Publié le vendredi 29 février 2008

Votez pour la ville de Québec sur « Québec sur Monopoly »

29 02 2008

(MC) - J'ai ajouté dans les liens de mon Blogue-Média le lien « Québec sur Monopoly » (tout en bas de la liste) où il vous est facile d'atteindre directement le site afin de voter pour que la Ville de Québec soit inscrite sur la nouvelle édition du Jeu le plus populaire au monde, le Monopoly.

A 18h39 ce vendredi, 29 février 2008, Québec est en tête de liste avec 15% des votes.

Maintenez le rythme en allant voter pour notre ville. Vous avez jusqu'au 9 mars pour ce faire. Merci.




La silvia la drogue des « bad trips »

29 02 2008

(PC-MC) - Des spécialistes mettent en garde la population contre une plante hallucinogène, interdite dans plusieurs pays, qui est en vente libre à Montréal.

La Presse rapporte que la salvia connue aussi sous le nom de «menthe magique» peut être inhalée légalement dans un café du Plateau-Mont-Royal depuis un mois.

Les spécialistes en drogues consultés par le quotidien montréalais prônent la plus grande prudence, en attendant que la plante d'origine mexicaine devienne illégale.

L'expert-conseil en pharmacologie des drogues, Louis Léonard, estime que cette plante est légale parce qu'elle n'est pas encore connue au Canada. Le professeur de l'Université de Montréal la compare avec le GHB, surnommé drogue du viol, qui était d'abord vendu comme supplément alimentaire avant de devenir illégal.

Certains sites internet québécois vendent des extraits de la plante hallucinogène, aussi appelée «sauge divinatoire», depuis le début des années 2000.




Un projet de loi « moral » plutôt controversé

29 02 2008

(RC-MC) - Les milieux du cinéma et de la télévision se préparent à partir en guerre contre le projet de loi fédéral C-10. Il préconise que le financement public des films et des émissions de télévision soit limité aux oeuvres qui ne contreviennent pas à « l'ordre public ».

Le projet de loi modifierait la loi de l'impôt sur le revenu de manière à ce que Patrimoine canadien puisse priver de deniers publics des oeuvres qui contiennent, de l'avis du ministère, des scènes sexuellement explicites, de la violence excessive ou de la propagande haineuse. Ces critères ne sont toutefois pas inclus en toutes lettres dans le texte législatif.

Le projet de loi préconise que Patrimoine canadien puisse retirer des crédits d'impôt ou exiger un remboursement des producteurs. Des productions qui ont déjà obtenu l'aval d'organismes indépendants, comme Téléfilm Canada, ne seraient pas à l'abri de ces critères.

Le projet de loi C-10 en est rendu à l'étape de la troisième lecture au Sénat. S'il est approuvé comme tel, il entrera en vigueur après avoir reçu la sanction royale, au grand dam de cinéastes et de producteurs, qui sont catastrophés par ce qu'ils assument être de la censure.

« Ce n'est pas de la censure », a soutenu jeudi la directrice générale adjointe aux industries culturelles de Patrimoine Canada, Annette Gibbons, au cours d'une conférence de presse téléphonique dont fait état Le Devoir. « La censure, c'est quand on dit qu'une production ne peut pas être montrée au public. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que l'on ne veut pas financer certaines choses qui pourront être réalisées [sans subventions]. Le rôle de l'État est de bien gérer les fonds publics. »

Mme Gibbons soutient que le jugement visant à déterminer si une production doit être privée de deniers publics en raison de scènes sexuellement explicites, de violence excessive ou de la propagande haineuse serait laissé à la discrétion d'un fonctionnaire.

Le projet, révélé jeudi à la une du Globe and Mail, entraîne d'ores et déjà une levée de boucliers. Le quotidien torontois note par exemple que le réalisateur canadien David Cronenberg et la présidente de l'Union des écrivains du Canada, Susan Swan, sont notamment prêts à monter aux barricades.

« L'ironie est que les films canadiens les plus à risque sont ceux qui ont le plus contribué à forger notre réputation internationale, c'est-à-dire les films à petits budgets, risqués, faits par des gens comme moi ou d'autres », déclare David Cronenberg, dont les films ont été primés tant à Cannes qu'aux Oscars.

« La plateforme qu'ils proposent est du même ordre que le panel de communistes chinois composé d'inconnus qui, derrière des portes closes, émettront un nouvel avis après que d'autres organismes comme Téléfilm Canada eurent déjà investi », déplore-t-il.

Le président de l'Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec, Jean-Pierre Lefebvre, déclare pour sa part au Devoir que « sur le fond, si cette histoire n'est pas une farce monumentale, elle s'avère absolument très inquiétante. On retourne à la loi sur l'index du Vatican! »

Sa profession, ajoute-t-il, s'avère déjà largement balisée par des règles, des lois et même par les chartes des droits et libertés. « À l'Association, nous avons songé nous doter d'un code d'éthique il y a deux ans et nous avons finalement renoncé en constatant ce qui existait déjà juridiquement. Il y a des lois contre la propagande haineuse ou l'appel à la violence au pays. Soyons sérieux. Je ne croyais pas possible de voir arriver une telle chose au 21e siècle. »

Le Globe and Mail rapporte vendredi que le président d'un groupe de pression visant à faire la promotion des valeurs judéo-chrétiennes, la Canada Family Action Coalition, se targue d'être à l'origine de cette initiative du gouvernement fédéral.

Charles McVety soutient que la loi est le fruit des représentations qu'il a faites auprès des ministres fédéraux de la Sécurité publique et de la Justice, Stockwell Day et Rob Nicholson, et d'autres membres du bureau du premier ministre Stephen Harper. MM. Day et Nicholson ont tous les deux fait savoir jeudi qu'ils ne se souviennent pas avoir eu des discussions à ce sujet avec M. McVety.

Selon le président de la Canada Family Action Coalition, de nombreux députés conservateurs, dit-il, travaillent en coulisse à ce sujet. Le quotidien relate d'ailleurs une rencontre du comité des Communes de Patrimoine canadien, au cours de laquelle un député conservateur, Dave Batters, a demandé à Téléfilm Canada de cesser de financer des oeuvres inacceptables.

« L'objectif de Téléfilm Canada est de faciliter la production de films pour le courant principal de la société canadienne, des films que les Canadiens peuvent regarder en famille dans leur salon », plaidait-il le 31 janvier dernier. Cette façon de voir, dit-il, n'est pas de la censure. « S'il y a un marché pour ça, laissons les gens payer 11 $ », argue-t-il.




Il célèbre son anniversaire à tous les 4 ans

29 02 2008

(PC-MC) - Il a joué 20 saisons pour le Canadien de Montréal et remporté 11 coupes Stanley avant d'être accueilli au Temple de la renommée de la Ligue nationale de hockey. Tout cela, avant même de devenir majeur!

Né en 1936, Henri Richard célèbre aujourd'hui son «vrai» anniversaire pour la 18e fois seulement. Il fait partie d'un club très sélect qui n'a rien à voir avec notre sport national: c'est l'un des 5610 Québécois à être nés le 29 février.

«Ça va être un grand jour: je vais enfin avoir le droit de prendre de la bière et chauffer mon auto!» blague le légendaire hockeyeur, surnommé le «Pocket Rocket» au moment où il évoluait pour le Tricolore.

Joint la semaine dernière, M. Richard a assuré que son 72e anniversaire se déroulerait comme tous les autres. Ou presque. Tous les 29 février, son anniversaire est souligné par une grande réunion familiale. Et il s'attend à recevoir le coup de fil d'un ancien frère d'armes qui n'arrive qu'aux quatre ans: celui de son ancien coéquipier, Frank Mahovlich.

«Frank m'appelle à ma fête tous les quatre ans, raconte-t-il. Il l'a même fait une année alors qu'il était en Europe. Alors je m'attends encore à un coup de fil cette année.»




Les gais plus souvent agressés que les hétéros

29 02 2008

(PC-MC) - Une étude de Statistique Canada, révèle qu'en 2004 les personnes homosexuelles ont déclaré des taux plus élevés de victimisation avec violence.

Toutes proportions gardées, elles ont été plus victimes d'agressions sexuelles, de vols qualifiés et de voies de fait que les hétérosexuels.

Des études antérieures ont montré que les jeunes, les célibataires, les étudiants ainsi que les personnes gagnant un faible revenu, vivant en milieu urbain, risquaient davantage de faire l'objet d'un crime violent. Or, les données de 2004 démontrent que certains facteurs de risque sont plus fréquents chez les gais et les lesbiennes.

En effet, l'orientation sexuelle a une influence sur la probabilité d'être victime de violence. Elle était près de deux fois plus élevée chez les gais et les lesbiennes que chez les hétérosexuels. Chez les bisexuels, elle est même 4,5 fois plus élevée.

L'étude a permis d'examiner les taux de victimisation, les perceptions de discrimination, la crainte de la criminalité et les attitudes envers le système de justice chez les gais, les lesbiennes et les bisexuels.

Elle a été réalisée à partir des données de l'enquête sociale générale menée en 2004. C'était la première fois que les répondants étaient invités à préciser leur orientation sexuelle.

Lors de cette enquête, un peu plus de 362 000 Canadiens et Canadiennes âgés de 18 ans et plus, soit 1,5 %, se sont identifiés comme gais, lesbiennes ou bisexuels.

Même s'ils ont connu des taux plus élevés de violence, les niveaux de crainte exprimés par les gais, les lesbiennes et les bisexuels ne sont pas plus élevés que ceux des hétérosexuels.

En effet, plus de 9 gais, lesbiennes et bisexuels canadiens sur 10 ont indiqué qu'ils étaient « plutôt » ou « très » satisfaits de leur sécurité personnelle. Cette proportion est semblable à celle observée chez les hétérosexuels.

Statistique Canada rappelle qu'au début des années 1980, le Canada a adopté la Charte canadienne des droits et libertés. Depuis 1985, tous les Canadiens ont légalement droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination.

Parmi les motifs de discrimination, il y a la race, l'origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l'âge et la déficience mentale ou physique. Bien que l'orientation sexuelle ne figure pas parmi les motifs de discrimination cités dans la Charte, la Cour suprême du Canada a jugé qu'elle était un motif analogue sur lequel il est possible de fonder une plainte de discrimination.




Céline Dion achève sa tournée sud-africaine

29 02 2008

(PC-MC) - Céline Dion achève ce week-end sa série de concerts en Afrique du Sud. Après la dernière prestation programmée samedi, à Johannesburg, la chanteuse québécoise aura présenté neuf fois le spectacle de sa tournée Taking Chances en Afrique du Sud.

Elle aura chanté devant plus de 300 000 admirateurs dans ce pays.

Après cette première série de spectacles, Céline Dion aura l'occasion de se rendre au Japon, en Australie, en Malaisie et en Chine. À partir du mois de mai, elle se produira à travers l'Europe.

Elle enchaînera avec sa tournée nord-américaine qui débutera à Boston le 12 août prochain.




« Noyer son chagrin d'amour dans l'alcool » rien de plus faux!

29 02 2008

(AP-MC) - Le proverbe dit que l'alcool aide à noyer le chagrin, mais en réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l'université de Tokyo.

Dans un communiqué reçu vendredi, l'équipe dirigée par le professeur en pharmocologie Norio Matsuki, explique que l'éthanol contenu dans l'alcool ne fait pas oublier, comme on le croit généralement, mais au contraire conserve les souvenirs bien ancrés dans la mémoire.

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte en testant des rats de laboratoire à qui ils ont infligé des décharges légères pendant plusieurs jours avant de les replacer dans leur cage.

Les rongeurs sont devenus terrorisés à chaque fois qu'on ouvrait la cage et les chercheurs ont alors injecté de l'alcool à certains et du sérum physiologique aux autres afin d'étudier les réactions des deux groupes.

L'étude a démontré que la peur durait plus longtemps, en moyenne deux semaines, chez les rats recevant une dose d'alcool, que chez les autres.

«Si nous appliquons ces résultats aux humains, cela veut dire que les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l'on absorbe de l'alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment», souligne l'étude.

«Pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l'effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l'alcool», a conseillé M. Matsuki.

Les conclusions de l'étude ont été publiées dans la revue académique américaine Neuropsychopharmacology.




« Le » film qui ouvrira le festival de Cannes en mai

29 02 2008

(AFP-MC) - Le quatrième épisode des aventures d'Indiana Jones, signé Steven Spielberg, va faire l'ouverture du Festival de Cannes en mai, a rapporté vendredi le quotidien spécialisé Variety.

«Parlez-vous français, Indiana Jones?», demande en français dans le texte le journal de référence de Hollywood, affirmant que Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal sera projeté en avant-première mondiale sur la Croisette, le dimanche 18 mai, quatre jours avant sa sortie.

«Les membres de la distribution, dont Harrison Ford, Shia LaBeouf et Cate Blanchett, se sont vu demander de se préparer à un voyage sur la côte d'Azur en mai», selon le journal, très bien informé sur les coulisses de la capitale américaine du cinéma.

Sollicités par l'AFP, ni la direction du festival, ni le studio Paramount, qui distribue ce quatrième opus des aventures de l'archéologue au chapeau et au fouet, le premier depuis Indiana Jones et la dernière croisade en 1989, n'avaient de commentaire vendredi.




Des policiers et des militaires détenus par les Farc sont devenus fous

29 02 2008

(AFP-MC) - Des militaires et des policiers otages des Farc sont devenus fous en raison de leurs conditions de détention inhumaines, a déclaré vendredi à la radio privée Caracol l'ancien parlementaire Orlando Beltrane, libéré récemment par la guérilla.

«Là-bas, (dans le camp de détention), j'ai vu des cas de démence absolue, il y a également des sous-officiers qui sont au bord de la démence, ils n'ont pas pu supporter les conditions épouvantables qu'impose une séquestration», a ajouté l'ancien parlementaire.

M. Beltran, qui a passé plus de six ans dans les camps de détention des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), précise que les détenus souffrent «en permanence de maladies diverses telles le paludisme ou la leishmaniose, et sont attachés jour et nuit». «Le paludisme génère de très fortes fièvres à l'origine de délires, avec la leishmaniose la peau tombe et laisse des plaies énormes», dit-il.

«Si l'on ajoute à ces maladies, le fait d'être attachés à des arbres, à son lit la nuit (....) cela rend fou», poursuit-il.

Sur les 39 otages dits «politiques» que les Farc veulent échanger contre 500 guérilleros en détention, 14 sont des militaires et 18 des policiers dont certains sont détenus depuis plus de 10 ans dans la jungle.

L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt vit actellement dans un camp où se trouvent des militaires et des policiers, selon les témoignages des quatre ex-parlementaires libérés sans contrepartie mercredi.




Un criminel que le maire Gendron ne veut plus jamais revoir à Huntdingdon

29 02 2008

(PC-MC) - Les autorités d'Huntingdon veulent empêcher le retour dans leur région d'un individu qui a tué une jeune femme de façon atroce, il y a 23 ans.

Le conseil municipal vient d'adopter une résolution pour s'opposer à la libération conditionnelle de Raymond Steele. Ce dernier avait assassiné Linda Quinn en 1985.

La municipalité lancera également une pétition en ce sens. Le maire Stéphane Gendron promet que cet individu ne remettra jamais les pieds à Huntingdon.

La victime, qui était enceinte, avait été torturée, frappée à coups de couteau et pendue par les pieds. Un pitbull l'avait mordue à plusieurs reprises alors qu'elle était encore vivante. Son corps avait été retrouvé congelé.

Le 16 janvier 1985, Steele, qui se disait le pasteur et fondateur de l'Église universelle de la raison éclairée, a tué Linda Quinn, alors âgée de 23 ans, dans une maison de Godmanchester, à quelques kilomètres d'Huntingdon.

La victime, qui était enceinte, avait été torturée, frappée à coups de couteau et pendue par les pieds. Un pitbull l'avait mordue à plusieurs reprises alors qu'elle était encore vivante et son corps avait été retrouvé congelé.

Dix ans après le meurtre, Huntingdon avait mené des représentations auprès de la Commission nationale des libérations conditionnelles pour que l'individu, alors admissible à une demande de libération conditionnelle, demeure incarcéré. Toutefois, la semaine dernière, la Commission a informé la municipalité que Steele pouvait désormais sortir de prison graduellement, une fois par mois, à raison de 48 heures chaque fois. Il aurait déjà profité de ce privilège à trois reprises.

À la Commission nationale des libérations conditionnelles, on souligne que tout citoyen peut faire parvenir par écrit ses objections ou ses craintes.




Recommandations de Poutine à deux jours des élections en Russie

29 02 2008

(AFP-MC) - Le président russe Vladimir Poutine a exhorté vendredi ses concitoyens à aller voter dimanche pour garantir la «stabilité de la Russie, alors que son héritier Dmitri Medvedev a toutes les chances d'être propulsé au Kremlin dès le premier tour.

Au terme d'un mois de campagne électorale, le chef de l'État est apparu vendredi matin sur tous les écrans de télévision pour une dernière allocution avant le scrutin de dimanche.

«Le 2 mars, chacune de vos voix sera importante» pour «le renouvellement du sommet du pouvoir», a-t-il déclaré sur un ton solennel.

«Je vous demande d'aller voter dimanche. Et de voter pour notre futur à tous, ensemble», a ajouté M. Poutine qui dirige la Russie depuis 2000 et se prépare au poste de premier ministre de son dauphin Dmitri Medvedev.

«Vous savez combien la confiance des citoyens est importante pour (le chef de l'État) et combien elle est nécessaire (...) pour garantir la stabilité du pays», a souligné le président sortant.

Vladimir Poutine s'exprimait à quelques heures de la fin d'une campagne électorale marquée par son absence d'enjeu, de débats et de suspense, la victoire de Dmitri Medvedev ne faisant pas l'ombre d'un doute.

Selon les derniers sondages, le premier vice-premier ministre et président du conseil d'administration du géant gazier russe Gazprom est crédité de 61 à 80% des intentions de vote, suivi du communiste Guennadi Ziouganov (9%-16%), de l'ultranationaliste pro-Kremlin Vladimir Jirinovski (7%-14%) et du pro-européen Andreï Bogdanov (1%).

Ces dernières semaines, M. Medvedev a été omniprésent sur les télévisions nationales. Les trois autres candidats réunis, condamnés à jouer les figurants dans cette course présidentielle en rase campagne, ont eu jusqu'à 17 fois moins de temps d'antenne que lui, selon une étude du Centre de journalisme en situations extrêmes.




Attentat lors des funérailles d'un policier pakistanais: 20 morts et 50 blessés

29 02 2008

(AFP-MC) - Au moins 20 personnes ont été tuées et 50 blessées vendredi dans un attentat suicide commis lors des obsèques d'un policier dans la localité de Mingora, dans le nord-ouest du Pakistan, ont déclaré des responsables.

«Vingt personnes ont été tuées et 50 autres ont été blessées», a déclaré à l'AFP Syed Kamal Shah, ministre de la Santé de la Province de la Frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan.

«Nous rencontrons des difficultés pour les opérations de secours car l'explosion a endommagé un transformateur électrique dans cette zone», a ajouté le ministre.

Des centaines de personnes assistaient aux obsèques d'un responsable de la police à Mingora lorsqu'un inconnu a déclenché les explosifs qu'il portait sur lui, selon des responsables des services de sécurité pakistanais.

«C'était un attentat suicide», a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Javed Cheema.

Le responsable de la police qui était enterré vendredi à Mingora et trois autres policiers avaient été tués le jour même à Lakki Marwat, une autre localité de la province, lorsqu'une bombe placée au bord d'une route avait détruit le véhicule dans lequel ils se trouvaient.

Mingora se trouve dans la vallée de Swat, jadis l'un des sites touristiques les plus fréquentés du Pakistan, devenue à l'automne 2007 un bastion d'islamistes.

De nombreux islamistes ont été chassés de la vallée de Swat par l'armée en décembre. Mais le général Nasser Janjua, qui commande les troupes dans cette région, a déclaré lundi dernier que 400 extrémistes étaient toujours retranchés dans la vallée.

Les militaires traquent le Maulana Fazlullah, un chef religieux qui dirige un mouvement proche des talibans et d'Al-Qaeda et appelle à l'instauration de la loi islamique dans la vallée de Swat.

Des centaines de personnes ont été tuées au Pakistan depuis le début de 2008 dans des attentats et des affrontements entre islamistes et forces gouvernementales. Environ 2.000 personnes avaient été tuées en 2007.




La fille de Cadman incrimine à son tour les conservateurs

29 02 2008

(PC-MC) - La fille de Chuck Cadman est venue corroborer les affirmations faites hier par sa mère à l’effet que les conservateurs auraient offert à son père, député fédéral indépendant, une assurance vie d’un million de dollars en échange de son appui pour faire tomber le gouvernement libéral en mai 2005.

Jodi Cadman a affirmé à la CBC que son père, qui combattait le cancer à cette époque, a discuté de cette offre avec elle et sa mère parce qu’il ne pouvait pas en parler publiquement. M. Cadman est décédé en juillet 2005.

«Il a seulement dit « J’ai quelque chose à te dire » et il m’a raconté qu’on lui avait offert une assurance vie, que moi et ma mère allions nous en occuper, a affirmé Mme Cadman. Quand il me l’a dit, il faut que je l’avoue, j’ai fondu en larmes à cause de la situation dans laquelle il s’était retrouvé.»

« Le fait d’écarter la pensée que ma mère et moi pourrions peut-être être prises en charge financièrement alors que lui n’avait rien à gagner et le fait qu’il soit placé dans cette situation m’ont brisé le cœur. »

Les allégations entourant cette affaire ont été fortement démenties par le premier ministre Stephen Harper quand elles ont été révélées hier par la femme de Cadman, Dona, à la suite d'une fuite concernant un livre à paraître en mars qui relate toute l'histoire.




Comme à Québec, le Ludoplex de Trois-Rivières ne fait pas ses frais

29 02 2008

(Le Nouvelliste-MC) - Les problèmes d'achalandage du tout nouveau Ludoplex de Trois-Rivières ont fait une première victime collatérale, hier.

Devant les pertes financières qui s'accumulent, Attractions Hippiques met un frein aux courses de son hippodrome, le Sulky, pour une période de 90 jours.

"Face au manque d'achalandage des Ludoplex, Attractions Hippiques doit réduire de 40% les courses dans les hippodromes."

Voilà le titre du communiqué émis en fin d'après-midi hier, causant toute une surprise.

Pour Trois-Rivières, le résultat de cette annonce est "catastrophique". À compter du 11 mars, le seul et unique programme de course de l'hippodrome, présenté tous les mardis soirs, sera supprimé de l'horaire.

Le Sulky devra donc cesser ses activités temporairement, n'offrant que le service de son salon de paris Interpiste pour les trois prochains mois. Sans compter qu'ailleurs en province, les programmes de course toujours en piste devront assumer une baisse de 15% des bourses accordées.

Pour expliquer sa décision, Attractions Hippiques jette en partie le blâme à Loto-Québec, gestionnaire des Ludoplex, dont celui nouvellement construit sur le boulevard des Forges à Trois-Rivières.

Selon le sénateur Paul J. Massicotte, propriétaire de l'hippodrome trifluvien, mais aussi des établissements d'Aylmer, Montréal et Québec, la situation était devenue insoutenable. Les promesses faites par la société d'État ne se sont jamais concrétisées, dit-il.

Quatre mois après l'ouverture du nouveau complexe de divertissement, unissant le Ludoplex et le Sulky en un seul et même endroit, une mise au point s'imposait. "Ça fait quatre mois que le Ludoplex est ouvert et on est tellement loin des objectifs. Et ça ne s'améliore pas, alors on n'avait pas le choix de prendre cette décision", explique le numéro un d'Attractions Hippiques.

Loto-Québec indiquait par ailleurs au début du mois que le taux de fréquentation se situait autour de 50%, par rapport aux objectifs fixés au moment de l'ouverture, en octobre. Selon la société d'État, 500 à 600 personnes fréquenteraient le Ludoplex chaque jour.

Ces données sont-elles exactes? Le constat pourrait être pire. "On se fie à l'information que nous donne Loto-Québec. Je ne sais pas si c'est l'information qui a été donnée publiquement. Mais je peux vous dire qu'il y a un très faible achalandage", nuance le sénateur Massicotte.

Ce branle-bas découle d'une entente administrative signée entre Attractions Hippiques et Loto-Québec pour la construction des Ludoplex; la nouvelle formule de salon de jeux privilégiée par la société d'État.

De cette façon, l'offre de jeu y était concentrée et 22% des recettes des appareils de loterie vidéo, jadis offertes aux exploitants de bars, étaient redistribuées aux hippodromes, voisins de ces salons de jeux. Ceci visait à relancer l'industrie des courses de chevaux.

En revanche, 60% de ces redevances doivent être réinvesties par Attractions Hippiques. Selon l'entreprise, 38 millions $ ont déjà été injectés aux Sulky de Trois-Rivières et Québec.

Mais sans ces revenus projetés au départ par Loto-Québec, Attractions Hippiques prétend "qu'il est actuellement impossible d'assurer la viabilité des hippodromes et, par le fait même, de maintenir l'ensemble des emplois."

Déjà, Attractions Hippiques laisse entendre que quelques-uns des quarante employés en poste à Trois-Rivières pourraient être mis à pied, du moins temporairement. Hier soir, par contre, les pertes d'emplois n'ont pu être chiffrées.

Mais elles seront bien réelles, dit-on, parmi les 3000 travailleurs de l'entreprise, en poste au Québec, surtout si Loto-Québec ne fait pas les modifications nécessaires à l'entente intervenue entre les deux parties.

"Le message que l'on envoie au gouvernement et à Loto-Québec, c'est: "Faites vites ! Pour pas qu'il y ait des conséquences trop graves"", lance Paul J. Massicotte, sur un ton incisif.

Le manque à gagner est tel qu'Attractions Hippiques réclame ni plus ni moins qu'une nouvelle entente, revue et bonifiée.




La prison à vie pour Gérald Gallant

29 02 2008

(RC-MC) - Le tueur à gages Gérald Gallant a comparu, vendredi matin, au palais de justice de Québec. L'homme de 57 ans a plaidé coupable à des accusations de meurtre au premier degré et de tentative de meurtre, commis en 2001 dans les Laurentides.

Le juge l'a aussitôt condamné à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.

Gérald Gallant aurait commis une trentaine de meurtres pour le compte des motards et de la mafia. Il est détenu depuis son extradition de la Suisse en 2006.




Les militaires d'Afghanistan : le choc post-traumatique à la hausse

29 02 2008

(RC-MC) - Le ministre des Anciens Combattants, Greg Thompson, indique que le nombre d'anciens soldats souffrant du syndrome du stress post-traumatique (SSPT) a plus que triplé depuis le début de la mission canadienne en Afghanistan.

Autrefois orienté vers des problèmes gériatriques, le ministère est maintenant confronté à une augmentation de désordres psychiatriques qui touchent des jeunes. Selon le ministre, 63 % des 10 252 vétérans qui ont quitté l'armée canadienne et qui souffrent de problèmes psychiatriques sont atteints du SSPT.

La Presse canadienne évaluait, l'été dernier, que sur 1300 soldats canadiens ayant servi dans les Forces canadiennes en Afghanistan depuis 2005, 28 % avaient des symptômes liés à au moins un type de maladie mentale ou plus. Parmi ceux-là, 6 % auraient peut-être souffert du SSPT, et 5 %, d'une dépression majeure.

Selon le ministère, les symptômes du stress post-traumatique peuvent comprendre: des souvenirs, images, cauchemars ou flash-backs pénibles de l'incident, des trous de mémoire, un sentiment d'être coupé ou détaché des êtres chers, des difficultés à contrôler ses impulsions ou à se concentrer, des troubles du sommeil, de la colère et de l'irritabilité.

Selon le ministre Thompson, « plusieurs d'entre eux (soldats) souffrent en silence ». Il y a pénurie de psychiatres et de personnel compétent formé pour les maladies mentales à l'intérieur de l'armée.

L'armée voudrait doubler son personnel formé en maladies mentales d'ici 2009, passant de 229 à 447, une opération qui est estimée à 98 millions de dollars.

Pour faire le point sur toute la situation, le comité de la défense aux Communes a décidé de tenir des audiences sur l'impact du SSPT dans l'armée.




« Jean, vous êtes un beau gosse »

29 02 2008

(AFP-MC) - «Vous êtes assez beau gosse !» lui envoie une septuagénaire. De la rue au marché, Jean Sarkozy affole les vieilles dames. Leur éducation neuilléenne vole en éclats. «Il est pas mal de sa personne. Si j’avais 18 ans, je tracterais», lâche Andrée, 85 ans, tandis qu’une autre met son nez dans le sac en plastique que trimballe ce jour-là le candidat au canton de Neuilly-Sud, pour voir où il a acheté sa charcuterie. Lui, gentil, laisse faire.

Jean le humble s’emploie à gommer Jean le cadet, fils du Président, entré avec fracas sur la scène politique trois semaines auparavant, dans l’épisode «Pulp Fiction à Neuilly». A l’Elysée, on décréta qu’il était urgent de mettre le fils du Président à l’abri, la ville n’étant plus sûre. Sur le canton, tout fut organisé avec soin. Divers droite et dissidents ont été priés d’aller se faire élire ailleurs. Arnaud Teullé, intraitable sur la municipale, se retira, docile, de l’élection cantonale.

Le jeune dauphin peut, à 21 ans, faire tranquillement ses premiers pas en politique sur un canton où le RPR, puis l’UMP, n’ont jamais réalisé un score en dessous de 70 %.




Visa boycotte le Québec - les Québécois boycottent Visa

29 02 2008

(La Presse-MC) - La décision de la compagnie Visa d’exclure les résidants du Québec de son premier appel public à l’épargne soulève la grogne chez les investisseurs. Certains appellent même à un boycott.

«Si Visa s’entête à ne pas franciser son prospectus, on va appeler à un boycott», a lancé jeudi Yves Michaud qui préside le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MEDAC).

Comme l’a révélé Le Soleil jeudi, des documents déposés par Visa devant la Security Exchange Commission (SEC) et les autorités de valeurs mobilières canadiennes avancent que tous les résidants nord-américains, à l’exception du Québec, pourront acheter des titres de la société lors de son entrée prochaine en Bourse.

Visa, dont le siège social est situé à San Francisco, prévoit bientôt inscrire ses actions en Bourse. La société émettrice de carte de crédit s’attend ainsi à obtenir près de 19 milliards $.

Or, les lois sur les valeurs mobilières du Québec sont claires. Pour que les Québécois puissent passer une commande sur des titres de Visa en vue de ce premier appel public, la société doit d’abord déposer devant l’Autorité des marchés des financiers (AMF) un prospectus en français ou bilingue.

Jeudi, Visa n’avait pas encore déposé devant l’AMF un prospectus en bonne et due forme. La vente d’actions à des résidents du Québec par l’entremise d’un courtier québécois ou hors Québec pourrait d’ailleurs lui coûter cher.

Visa s’expose à de fortes amendes et à des poursuites pénales.

Yves Michaud soutient que Visa a largement les moyens de se payer des traducteurs.

«S’ils ne sont pas capables de respecter les lois du Québec, c’est qu’ils ne méritent pas que l’on fasse affaire avec eux. Je n’hésiterais pas à déchirer ma carte pour aller chez Mastercard», a souligné le «Robin des banques».

Au Parti québécois (PQ) le critique en matière d’économie et de finances, François Legault, espère que la multinationale fera traduire en français le fameux prospectus pour l’AMF, une exigence qu’il qualifie de «très raisonnable» dans les circonstances.

«Visa se place dans une position délicate en ne faisant pas les efforts pour respecter la distinction linguistique des Québécois, a-t-il martelé. Je considère que Visa manque de respect envers tous les Québécois en ce moment. Visa doit revoir sa position, car cette entreprise est très connue au Québec et des milliers de Québécois font des achats chaque jour avec cette marque de carte de crédit.»

M. Legault a répondu «on verra» quand le journaliste lui a demandé si le PQ lancerait un appel au boycott des cartes de crédit Visa si la compagnie ne bouge pas dans ce dossier.

À la Caisse de dépôt et de placement, personne n’a voulu émettre de commentaires sur la question. Tout indique cependant que la plus importante caisse de retraite du pays ne pourra participer à l’émission initiale d’actions (19 mil­liards $) la plus imposante de l’histoire des États-Unis.

À la Banque Royale, qui fait partie du syndicat bancaire de l’émission d’actions de Visa, on confirme que les courtiers du Québec seront exclus de l’offre initiale. «Il n’y aura pas de possibilités pour eux de vendre des titres de Visa», a laissé entendre le porte-parole Raymond Chouinard.

Dans les documents déposés devant la SEC, Visa pense pouvoir offrir 406,6 millions d’actions sur le marché au prix variant entre 37 $ et 42 $ chacune.

Du côté du Parti libéral du Québec, l’attaché de presse du premier ministre, Hugo D’Amours, a refusé de monter aux barricades.

«Visa a pris une décision d’affaires, s’est-il limité à dire. Si elle souhaite vendre ses actions au Québec dès l’émission de ces actions, elle devra respecter les règles de l’AMF.»

Personne du côté de l’ADQ n’a retourné les appels du Soleil.

Chez Visa Canada, la direction des affaires publiques de la compagnie a refusé de commenter ce dossier pour une deuxième journée consécutive. La directrice des communications, Tania Freedman, n’a même pas daigné retourné les appels et le courriel du Soleil.

La publication de l’article sur Visa a provoqué une forte vague de réactions jeudi. Sur le site de Cyberpresse, une soixantaine d’internautes ont émis leurs commentaires en quelques heures dans un forum de discussions prévu à cet effet.

Certains estiment que l’exigence de traduire en français ce propectus est exagérée, alors que d’autres en appelaient déjà au boycott des cartes de crédit Visa.

«Avez-vous déjà vu la grosseur d’un prospectus d’IPO ? a fulminé un lecteur. Les coûts pour le faire traduire sont beaucoup plus grands que les bénéfices pour Visa. Toutes les actions vont être vendues, ils n’ont pas besoin de l’aide du Québec, alors pourquoi dépenser plus? Le problème n’est pas chez Visa, mais bien dans notre cour. C’est le gouvernement qui établit ces lois.»

«Si Visa ne révise pas sa position, et que ses actions ne sont pas disponibles pour les résidents du Québec, je cesserai de faire affaire avec Visa et je me procurerai une carte d’un autre fournisseur», a ajouté un autre internaute.




Bombardier a livré 361 avions en 2007

29 02 2008

(La Presse-MC) - La filiale Aéronautique de Bombardier (BBD.B) a livré 361 avions au cours de son exercice financier terminé le 31 janvier dernier.

Cela représente une augmentation de plus de 10% comparativement aux 326 livraisons de l'exercice précédent.

L'entreprise a, par ailleurs, reçu 698 commandes d'avions comparativement à 363 pour l'exercice précédent.

Dans le créneau des avions d'affaires, pour une quatrième année consécutive, Bombardier a connu une augmentation des livraisons et commandes. Elle a enregistré une année record, livrant 232 biréacteurs d'affaires, contre 212 pour l'exercice précédent, soit une augmentation d'environ 9%.

Pour la quatrième année de suite, Bombardier est restée en tête du marché, avec une part de marché de 26% sur le plan des revenus.

Le nombre de commandes d'avions d'affaires s'est élevé à 452 en 2007-2008 contre 274 en 2006-2007.

Du côté des avions régionaux, Bombardier a livré, au cours de l'exercice financier 2007-2008, 128 avions régionaux, contre 112 pour l'exercice précédent, soit un accroissement d'environ 14%.

Pour les avions régionaux, Bombardier a obtenu 238 commandes en 2007-2008, contre 87 l'année précédente.

L'entreprise a aussi livré un appareil amphibie Bombardier 415 en 2007-2008, contre deux en 2006-2007. Elle a obtenu huit commandes pour ce type d'avion en 2007-2008, contre deux en 2006-2007.




Concours ''Qui a dit?''

29 02 2008

(AFP-MC) - «J'espère qu'il aura très bientôt l'occasion de rejoindre Karl Marx»

-- John McCain, candidat républicain à la Maison-Blanche, après l'annonce par Fidel Castro qu'il abandonnait sa fonction de président.

«Au final, c'est comme un bâton à deux extrémités, et l'une des extrémités va un jour leur revenir dans la gueule».

-- Le président russe Vladimir Poutine, fustigeant le soutien des Européens et des Américains à l'indépendance du Kosovo.

«Casse-toi alors, pauvre con»

-- Le président français Nicolas Sarkozy à un visiteur du Salon de l'agriculture qui refusait de lui serrer la main, lui disant «touche-moi pas (...) tu me salis».

«Le problème est l'énergie criminelle des enquêteurs du fisc allemand».

-- Le prince Aloïs de Liechtenstein, dénonçant l'achat par Berlin de documents bancaires volés, à l'origine d'une vaste traque aux contribuables fraudeurs.

Barack Obama c'est le candidat du «changement qu'on peut photocopier».

-- Hillary Clinton se moquant de son adversaire et l'accusant de plagiat.

«Merci aux frères Coen (..) de m'avoir affublé de la plus horrible des coupes de cheveux jamais vues dans l'Histoire».

-- Javier Bardem, Oscar du second rôle pour son personnage de tueur dans No Country for Old Men.




Poison trouvé dans un hôtel de Las Vegas

29 02 2008

(AP-MC) - Les autorités ont identifié une substance trouvée dans un hôtel de Las Vegas, la grande ville du sud du Nevada comme étant de la ricine, un poison mortel, rapportent les médias.

Un homme a découvert la substance dans un hôtel, et quatre personnes ont dû subir une décontamination et être emmenées dans des hôpitaux locaux, rapporte CNN, qui indique que le FBI, la police fédérale, participe à l'enquête.

La chaîne KTNV indique également qu'un homme a découvert la substance dans un hôtel, sans préciser s'il s'agit d'un client ou d'un employé, et précise que l'état des quatre personnes suivies à l'hôpital est bon.

La graine de ricine (Ricinus communis), plante très commune, contient une huile toxique à base d'acide ricinoléique qui agit sur les cellules et provoque des lésions hépatiques et rénales.

Mortel et facile à produire, l'extrait de graine de ricine peut être dissout dans de l'eau, injecté ou vaporisé.

Ce poison a souvent été utilisé dans le monde de l'espionnage pour se débarrasser discrètement d'un ennemi.

Selon les centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, 500 microgrammes de ricine, soit la taille d'une tête d'épingle, suffisent pour tuer un adulte.




Mort d'un bébé: mandat d'arrêt contre deux jeunes

29 02 2008

(LCN-MC) - Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a émis un mandat d’arrêt contre une jeune mère de 19 ans et son conjoint de 26 ans relativement à la mort de l’enfant de cette dernière.

Le bébé de neuf mois, qui était dans un état critique depuis le 16 février, a succombé à ses blessures mardi.

Lors de son admission dans un centre hospitalier montréalais, le jeune enfant souffrait d'une hémorragie cérébrale, de multiples ecchymoses et de plusieurs fractures.

Cette mort du bébé de neuf mois est le cinquième homicide à survenir sur le territoire de la police de Montréal cette année.

Le SPVM a voulu rencontrer le couple, considéré comme témoin important dans cette affaire, mais il demeure introuvable.

Les enquêteurs ont même changé les serrures de leur appartement afin de préserver ce qu'ils croient être une scène de crime.

Le couple habitait un appartement de l'arrondissement LaSalle depuis octobre dernier. Ils vivaient auparavant aux États-Unis et ils sont originaires d'Haïti.

La femme recherchée est Flotvelyne Jean-Louis, âgée de 19 ans. Elle mesure 1,68 m, pèse 57 kg, a les yeux bruns et les cheveux noirs.

Quant à l'homme recherché, son nom est Casy Pierre Mesidor, il est âgé de 26 ans, mesure 1,68 m, pèse 66 kg. Il a les yeux et les cheveux bruns.

Il s'agit du cinquième homicide à survenir sur le territoire de la police de Montréal cette année.




Obama à la conquête du Texas

29 02 2008

(AP-MC) - Le favori démocrate dans la course à la Maison-Blanche Barack Obama chasse sur les terres de l'actuel occupant George W. Bush, sillonnant le Texas, un État pourtant réputé conservateur.

Les électeurs démocrates, espèce rare au Texas, se prennent à rêver et le sénateur de l'Illinois entraîne dans son sillage des foules de partisans enthousiastes et souvent néophytes en politique.

Selon des sondages, M. Obama devancerait sa rivale Hillary Clinton à l'occasion des primaires organisées mardi. Si M. Obama gagne effectivement le Texas, cela porterait un coup quasi fatal aux ambitions présidentielles de Mme Clinton, estiment nombre d'experts.

M. Obama était attendu jeudi soir à Fort Worth, la métropole voisine de Dallas, pour une réunion dans une salle pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Mme Clinton devrait également tenir une réunion à Fort Worth samedi mais elle a modestement choisi un terrain en plein air pouvant accueillir moins de participants.

«Jamais nous n'avions connu un tel enthousiasme depuis Lyndon (Johnson)», affirme Bob Barton, un ancien élu local devenu rédacteur en chef d'un petit hebdomadaire du comté de Hays, au sud d'Austin. Et, Lyndon Johnson, président démocrate des États-Unis de 1963 à 1969, était un pur Texan, un enfant du pays. Né à Hawaï, ayant vécu une partie de son enfance en Indonésie, M. Obama est le fils d'un homme noir originaire du Kenya et d'une mère blanche du Kansas.

M. Barton qui affirme avoir toujours voté démocrate à chaque élection présidentielle depuis 1956, est un partisan d'Obama. L'engouement que suscite M. Obama lui rappelle la passion qu'avait engendrée la candidature de Robert Kennedy en 1968, «sauf, rappelle-t-il avec amertume, que Bobby fut tué avant de faire campagne au Texas».

Le palais des congrès où M. Obama devait parler jeudi soir est à deux pas de l'hôtel où John Kennedy passa sa dernière nuit avant d'être assassiné le 22 novembre 1963.

Les plus jeunes des partisans d'Obama n'ont cure de ces histoires anciennes.




Un britannique part à pied pour l'Inde, il abandonne à Calais en France

29 02 2008

(AFP-MC) - Un Britannique qui avait pris à pied et sans argent le chemin de l'Inde fin janvier a rebroussé chemin moins d'un mois après son départ alors qu'il se trouvait à Calais, faute d'arriver à communiquer avec la population locale.

Mark Boyle, un ancien homme d'affaires âgé de 28 ans, était parti le 30 janvier --date du 60e anniversaire de l'assassinat de Gandhi-- de Bristol (ouest de l'Angleterre) où il réside pour se rendre à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma situé sur la côte ouest de l'Inde.

Il avait prévu d'effectuer ce trajet de 14 500 km à pied et sans utiliser d'argent, comptant sur la générosité des habitants pour obtenir le gîte et le couvert. Deux amis l'accompagnaient dans ce projet.

Mais leur chemin s'est arrêté à Calais, ville française située à environ 32 kilomètres des côtes anglaises de l'autre côté de la Manche.

«Non seulement personne... ne parlait (notre) langue, mais en plus ils nous considéraient comme une bande de routards pique-assiettes, ce qui est complètement à l'opposé de l'objectif de ce pèlerinage», a expliqué sur son blog Mark Boyle, originaire de Donegal en Irlande, qui se fait appeler Saoirse, signifiant «liberté» en gaélique.

"J'ai décidé de rentrer et de poursuivre mon pèlerinage dans ma propre communauté dans une certaine mesure. (...) C'est comme un rêve qui s'est achevé", a relevé M. Boyle qui a dû débourser de l'argent pour payer sa traversée en bateau.

Dawn Tovar, coordinatrice du projet, a expliqué à l'AFP qu'il n'avait pas abandonné son voyage en Inde, mais qu'il l'avait simplement repoussé: "Il va parcourir le Royaume-Uni, apprendre le français et repartir vers Porbandar", a-t-elle dit.




Un britannique part à pied pour l'Inde, il abandonne à Calais en France

29 02 2008

(AFP-MC) - Un Britannique qui avait pris à pied et sans argent le chemin de l'Inde fin janvier a rebroussé chemin moins d'un mois après son départ alors qu'il se trouvait à Calais, faute d'arriver à communiquer avec la population locale.

Mark Boyle, un ancien homme d'affaires âgé de 28 ans, était parti le 30 janvier --date du 60e anniversaire de l'assassinat de Gandhi-- de Bristol (ouest de l'Angleterre) où il réside pour se rendre à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma situé sur la côte ouest de l'Inde.

Il avait prévu d'effectuer ce trajet de 14 500 km à pied et sans utiliser d'argent, comptant sur la générosité des habitants pour obtenir le gîte et le couvert. Deux amis l'accompagnaient dans ce projet.

Mais leur chemin s'est arrêté à Calais, ville française située à environ 32 kilomètres des côtes anglaises de l'autre côté de la Manche.

«Non seulement personne... ne parlait (notre) langue, mais en plus ils nous considéraient comme une bande de routards pique-assiettes, ce qui est complètement à l'opposé de l'objectif de ce pèlerinage», a expliqué sur son blog Mark Boyle, originaire de Donegal en Irlande, qui se fait appeler Saoirse, signifiant «liberté» en gaélique.

"J'ai décidé de rentrer et de poursuivre mon pèlerinage dans ma propre communauté dans une certaine mesure. (...) C'est comme un rêve qui s'est achevé", a relevé M. Boyle qui a dû débourser de l'argent pour payer sa traversée en bateau.

Dawn Tovar, coordinatrice du projet, a expliqué à l'AFP qu'il n'avait pas abandonné son voyage en Inde, mais qu'il l'avait simplement repoussé: "Il va parcourir le Royaume-Uni, apprendre le français et repartir vers Porbandar", a-t-elle dit.




Israêl menace Gaza d'invasion

29 02 2008

(AFP-MC) - Israël a accentué vendredi les menaces d'une vaste opération terrestre dans la bande de Gaza, où ses raids ont tué 30 Palestiniens en 48 heures, mais hésite encore à la lancer.

Face à la poursuite des tirs de roquettes sur le territoire israélien à partir de la bande de Gaza, le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï a averti qu'Israël était prêt à user de «tous les moyens nécessaires» pour faire cesser les tirs de roquettes provenant du territoire palestinien.

«En intensifiant les tirs de roquettes et en allongeant leur portée, ils (les Palestiniens) attirent sur eux une catastrophe encore pire car nous userons de tous les moyens pour nous défendre», a-t-il mis en garde dans une interview à la radio militaire.

«Les dirigeants du Hamas le savent, mais ce sont des irresponsables», a dit M. Vilnaï, estimant qu'Israël «n'aura pas d'autre choix» que de lancer une opération de grande envergure pour stopper les tirs de roquettes lancées par les groupes armés palestiniens dont le puissant mouvement Hamas.

«Une telle attaque sera coûteuse et difficile», a-t-il reconnu, rejetant sur le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, la responsabilité de l'escalade actuelle des violences.

Il a confirmé que des unités d'infanterie israéliennes appuyées par des blindés et des hélicoptères d'assaut opéraient en permanence «dans une zone de deux à quatre kilomètres de profondeur» dans la bande de Gaza, d'où Israël avait retiré son armée en 2005.




Le pôle sud de la Lune plus accidenté qu'on le croyait

29 02 2008

(AFP-MC) - La Nasa a obtenu grâce à un radar terrestre de grande puissance, une topographie très détaillée de la région du pôle sud lunaire montrant un terrain beaucoup plus accidenté qu'estimé, a indiqué mercredi l'agence spatiale américaine.

Le pôle sud de la Lune, qui pourrait contenir des quantités importantes d'eau sous forme de glace, est la région étudiée par la Nasa comme possible site d'alunissage des futures missions lunaires habitées américaines, dont plus précisément les environs du cratère de Shackleton.

Les images produites à partir des données obtenues par le puissant radar du complexe Goldstone dans le désert de Mojave en Californie ont été intégrées dans des animations de descente d'un futur engin sur la sol lunaire ainsi que d'un survol du cratère Shackleton d'un diamètre de 19 kilomètres.

Ces données indiquent que la région du pôle sud de la Lune près du cratère de Shackleton est beaucoup plus accidentée qu'on ne le pensait, précise la Nasa dans un communiqué.

«Le pôle sud de la Lune serait certainement un endroit magnifique à explorer», relève Doug Cooke, administrateur associé de la Nasa pour les missions d'exploration.

Mais «nous savons maintenant qu'il y a au pôle sud Lunaire des montagnes aussi élevées que le Mont McKinley (en Alaska avec 6193 mètres) et des cratères quatre fois plus profonds que le Grand Canyon du Colorado», ajoute-t-il.

«Des terrains aussi accidentés posent des problèmes et ces données seront un outil précieux pour la préparation des futurs missions lunaires», poursuit Doug Cooke.

Durant une période de six mois en 2006, les scientifiques de la Nasa ont visé le pôle sud de la Lune avec l'antenne parabolique de 70 mètres du radar de Golstone.

L'antenne a émis un faisceau de 500 kilowatts pendant 90 minutes sur le pôle sud lunaire distant de 373 045 kilomètres, balayant une zone de 643 kilomètres sur 402 kilomètres.

Les signaux sont revenus sur la Terre captés par deux antennes de 34 mètres du complexe de Goldstone. Le trajet aller-retour de ces signaux a pris environ deux secondes et demi.

«Je ne suis pas allé sur la Lune mais ces images sont quasiment comme si j'y étais», explique Scott Hensley, un scientifique du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa et principal responsable de ces travaux.

«Grâce à ces données nous pouvons voir des détails de la topographie aussi petits qu'une maison», précise-t-il.

Les meilleures observations précédentes de cette région du pôle sud faites par la sonde Clementine avait une précision d'un kilomètre par pixel. Les dernières images sont 50 fois plus détaillées, indique ce chercheur.

Le «Lunar Reconnaissance Orbiter/LRO» de la Nasa devant être lancée fin 2008 fournira la prochaine génération d'images et de données des pôles lunaires avec une précision d'un mètre par pixel.

Ces images fourniront des informations sur l'ensoleillement des pôles, la présence de ressources potentielles et de dangers ce qui permettra de choisir des sites permettant un alunissage en sécurité.

D'autres instruments à bord du LRO transmettront des données sur les températures, les ultraviolets, les radiations sur le sol lunaire ainsi que des carte à haute définition en trois dimensions, indique la Nasa.

La quête de la Nasa pour des informations les plus exactes et à jour possible de ces régions de la Lune sera aussi facilitée par des missions robotiques d'exploration de la Lune d'autres pays comme la sonde japonaise Selene.




Obama à la conquête du Texas

29 02 2008

(AFP-MC) - Le favori démocrate dans la course à la Maison-Blanche Barack Obama chasse sur les terres de l'actuel occupant George W. Bush, sillonnant le Texas, un État pourtant réputé conservateur.

Les électeurs démocrates, espèce rare au Texas, se prennent à rêver et le sénateur de l'Illinois entraîne dans son sillage des foules de partisans enthousiastes et souvent néophytes en politique.

Selon des sondages, M. Obama devancerait sa rivale Hillary Clinton à l'occasion des primaires organisées mardi. Si M. Obama gagne effectivement le Texas, cela porterait un coup quasi fatal aux ambitions présidentielles de Mme Clinton, estiment nombre d'experts.

M. Obama était attendu jeudi soir à Fort Worth, la métropole voisine de Dallas, pour une réunion dans une salle pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Mme Clinton devrait également tenir une réunion à Fort Worth samedi mais elle a modestement choisi un terrain en plein air pouvant accueillir moins de participants.

«Jamais nous n'avions connu un tel enthousiasme depuis Lyndon (Johnson)», affirme Bob Barton, un ancien élu local devenu rédacteur en chef d'un petit hebdomadaire du comté de Hays, au sud d'Austin. Et, Lyndon Johnson, président démocrate des États-Unis de 1963 à 1969, était un pur Texan, un enfant du pays. Né à Hawaï, ayant vécu une partie de son enfance en Indonésie, M. Obama est le fils d'un homme noir originaire du Kenya et d'une mère blanche du Kansas.

M. Barton qui affirme avoir toujours voté démocrate à chaque élection présidentielle depuis 1956, est un partisan d'Obama. L'engouement que suscite M. Obama lui rappelle la passion qu'avait engendrée la candidature de Robert Kennedy en 1968, «sauf, rappelle-t-il avec amertume, que Bobby fut tué avant de faire campagne au Texas».

Le palais des congrès où M. Obama devait parler jeudi soir est à deux pas de l'hôtel où John Kennedy passa sa dernière nuit avant d'être assassiné le 22 novembre 1963.

Les plus jeunes des partisans d'Obama n'ont cure de ces histoires anciennes.

Brian Henretta, un étudiant, affirme que Barack Obama incarne «une nouvelle façon de faire de la politique».

Mercredi soir, environ 12 000 personnes, en majorité des étudiants comme Brian, sont venues écouter le candidat démocrate sur le campus de l'université de San Marcos, entre Austin et San Antonio.




Le prix du baril de pétrole atteint de nouveaux sommets

29 02 2008

(La Presse-MC) - Les prix du pétrole évoluaient à des sommets vendredi matin, après avoir dépassé dans la nuit 103 $ US à New York et 101 $ US à Londres.

Les prix étaient dopés par la dégringolade du dollar, les spéculations sur la décision de l'OPEP à Vienne mercredi prochain, et diverses menaces sur l'offre.

À New York, le baril de light sweet crude a dépassé pour la première fois vendredi la barre des 103 $ US, inscrivant un nouveau record historique à 103,05 $ US.

Vers 6h30 sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), il valait 101,96 $ US, en baisse de 63 cents.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s'est lui aussi propulsé à de nouveaux sommets: il a dépassé vendredi dans la nuit également la barre des 101 $ US, se hissant jusqu'à 101,27 $ US.

Vers 6h30 à Londres, il s'échangeait à 100,30 $ US, en baisse de 30 cents.

Depuis trois séances, euro et pétrole volent en effet de records en records, en un parallèle frappant, le dollar tombant vendredi jusqu'à 1,5239 $ US pour 1 euro.

«Un dollar plus faible rend les matières premières libellées en dollars américains plus attirantes pour les investisseurs achetant avec d'autres devises», ont expliqué les analystes du cabinet indépendant John Hall.

Ce facteur technique a accéléré un mouvement dû à des raisons plus fondamentales, notamment l'inquiétude du marché sur la décision de l'OPEP qui se réunit mercredi prochain.

«Le groupe des pays exportateurs est soumis à une forte pression pour augmenter sa production», ont rappelé les analystes de la maison de courtage Sucden.

«Je ne crois pas que nous ferons quoi que ce soit si les prix restent» à ce niveau, a cependant dit vendredi Choukri Ghanem, ministre du Pétrole libyen.

Les analystes s'accordent aussi à penser que le cartel résistera à la fois aux appels des pays consommateurs en faveur d'une hausse et aux injonctions de ses membres les plus durs, Iran et Venezuela, en faveur d'une réduction de l'offre.

Les prix restent également soutenus par les menaces géopolitiques, dont le conflit juridique entre le géant pétrolier ExxonMobil et le Venezuela, le durcissement de ton entre l'Iran et la communauté internationale et les violences à répétition au Nigeria, premier producteur de brut africain.




Neuvième planète dans le système solaire?

29 02 2008

(AFP-MC) - Des scientifiques japonais se sont dits jeudi convaincus qu'une neuvième planète, encore inconnue, gravite aux confins de notre système solaire et qu'elle sera un jour découverte si les astronomes s'en donnent les moyens.

Des chercheurs de l'université de Kobe (ouest du Japon) basent leur assertion sur des simulations informatiques.

«Il existe une probabilité élevée qu'une vraie planète, dont on ignorait l'existence, d'une masse située entre 0,3 à 0,7 fois celle de la Terre, évolue à la frontière de notre système solaire», ont expliqué les scientifiques dans un communiqué.

«Si des recherches sont effectuées à grande échelle, cette planète mystérieuse sera sans doute découverte d'ici dix ans au plus», ont-ils ajouté.

Les travaux de l'équipe de Kobe, emmenée par le professeur japonais Tadashi Mukai et le chercheur américain Patryck Lykawka, seront publiés en avril dans l'Astronomical Journal édité par la Société astronomique américaine.

Cette hypothèse de l'existence d'une surnommée «planète X» survient alors que la communauté scientifique a décidé en 2006 d'exclure Pluton de la liste des planètes de notre système solaire.

Pluton, corps céleste découvert en 1930 par l'astronome américain Clyde Tombaugh, a été rétrogradé au rang inférieur de «planète naine», car elle ne correspond plus à la nouvelle définition plus restrictive adoptée en 2006 par l'Union astronomique internationale (UAI). Pluton n'est plus une planète à part entière car elle n'a pas fait le vide dans son orbite, naviguant au milieu de nombreux débris cosmiques, la ceinture de Kuiper.

Les huit vraies planètes connues dignes de ce titre sont: Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.




Tagliani a un avenir incertain

29 02 2008

(La Presse-MC) - Dieu que le vent tourne vite en sport automobile. Il y a cinq jours à peine, Alexandre Tagliani croyait que son volant chez PKV Racing était acquis. Aujourd'hui, rien n'est moins certain.

Mercredi à Homestead, lors de l'annonce officielle de l'unification de l'IRL et du Champ Car, des rumeurs persistantes ont circulé comme quoi PKV courtisait un autre pilote. Si les bruits de couloir se confirmaient, Tag se retrouverait les mains vides à un mois de la première épreuve du nouveau championnat, le 29 mars à Homestead.

Du côté de l'écurie, les échos n'ont rien de rassurants. «Kevin Kalkhoven doit me dire lundi prochain s'il m'engage ou non, a expliqué Tagliani. Si l'entente ne se réalise pas, je serai vraiment déçu. J'ai été très rapide aux essais à Sebring, l'équipe était réceptive. On a même fait des démarches conjointes auprès des commanditaires.» Le hic, c'est que les volants ne vont pas nécessairement aux plus méritoires en piste. En sport automobile, le sport et le business ne sont pas toujours compatibles.

Ce n'est pas la première fois que Tagliani se retrouve bredouille à l'aube d'une saison. Fin 2004, Paul Gentilozzi l'avait congédié sans préavis, alors que le Québécois était certain d'avoir une entente en main. Il avait découvert sur l'Internet que Rocketsports faisait des essais avec un autre! Cette année encore, Tagliani n'a rien vu venir. «Je croyais vraiment que ça se concrétiserait. Bon, ce n'est pas totalement impossible non plus. Peut-être que tout va se placer J'aurais seulement aimé que l'équipe me dise qu'elle avait un autre pilote dans sa ligne de mire plutôt que de l'apprendre par une tierce personne.»

Tag et son agent Alan Labrosse ont déjà amorcé des discussions avec deux autres écuries, dont ils préfèrent taire le nom. Et selon le pilote québécois, «les pourparlers sont sérieux». «Ce sont deux équipes avec du bon potentiel qui aimeraient embaucher un pilote avec de l'expérience sur des ovales. J'ai toujours bien réussi sur ce genre de circuit. C'est la meilleure carte dans mon jeu. J'ai eu la pole à Fontana, à Milwaukee, au Brésil. À Homestead, lors de ma première course à vie sur ovale, je me suis qualifié quatrième.»

N'empêche, le temps file et le boulot à faire est colossal. Un coureur plus pessimiste pourrait commencer à préparer sa retraite. Pas Tagliani. «Je sais que ce n'est pas la fin, que je ne serai pas au chômage.»

Le seul autre Canadien du Champ Car, Paul Tracy, se retrouve aussi sans volant. L'écurie Forsythe a fait savoir hier qu'elle ne participerait pas au championnat unifié et se concentrerait sur ses activités en Formule Atlantique.

Figure emblématique du Champ Car, Tracy se lancera sans doute lui aussi à la chasse aux commandites. Or, avec une seule course en territoire canadien, à Edmonton, la situation devient périlleuse pour nos pilotes. «Si les entreprises n'embarquent pas, Tony George pourrait bien «tirer la plogue». On perdrait alors toute chance de voir de super courses de monoplaces», craint Tagliani.




Encore une fois, le huard s'envole très haut

29 02 2008

(PC-MC) - C'est un remontant infaillible: prenez un billet vert en chute libre et une économie américaine qui chancelle à vue d'oeil. Ajoutez-y du pétrole et de l'or qui n'ont jamais été aussi chers. Amalgamez le tout dans la même journée et vous verrez le huard grimper.

Jeudi, notre monnaie a encore une fois pris du galon contre le dollar US qui faiblit contre toutes les grandes devises, à mesure que s'enlise la machine économique américaine.

Ainsi, il fallait plus de 1,5229 $ US pour acheter un euro. Du jamais vu. En 1999, la monnaie unique avait été lancée à 1,19 $ US d'équivalence.

En fait, l'US Dollar Index, un composite de six grandes monnaies dont la canadienne, est tombé à son plus bas niveau jeudi depuis sa création en 1973. Certains experts croient que le billet vert s'affaiblira jusqu'à 1,55$ pour un euro.

Notre huard n'a eu aucune difficulté à poursuivre sa remontée amorcée la semaine dernière en arrachant encore 44 centièmes. À 102,41 cents US, il flirte de nouveau avec les hauteurs vertigineuses de l'automne.

La remontée est d'autant plus abrupte que la dollar canadien a commencé l'année en mode descente.

«Le marché est en train de tester la volonté de la Banque du Canada», explique Marc-André Lalonde, directeur du change étranger à la Banque Laurentienne.

Selon les contrats à terme de Chicago, les investisseurs évaluent à une chance sur deux seulement que notre banque centrale abaisse mardi de 50 centièmes plutôt que 25 son taux directeur, fixé à 4% depuis le 22 janvier.

«Si c'est 25, alors le huard pourra monter encore un peu», juge M. Lalonde. À moins que les chiffres de notre balance des paiements publiés ce matin par Statistique Canada ne fassent état d'une détérioration plus prononcée que prévu.




Le prince Harry rapatrié d'urgence de l'Afghanistan

29 02 2008

(AFP-MC) - Le prince Harry, qui depuis décembre a combattu les talibans en Afghanistan, va être rapatrié «immédiatement», son déploiement étant devenu trop dangereux depuis sa divulgation par des médias étrangers, en violation d'un accord resté secret pendant dix semaines.

La nouvelle, qui ne faisait plus guère de doute, a été confirmée officiellement vendredi matin par le ministère britannique de la Défense: «suite à une évaluation précise des risques par la chaîne de commandement, il a été décidé... de retirer immédiatement le prince Harry d'Afghanistan», a expliqué le MoD dans un communiqué.

«Cette décision a été prise principalement parce que la couverture médiatique mondiale de la présence du prince Harry en Afghanistan pourrait avoir un impact sur la sécurité de tous ceux qui sont déployés dans ce pays, et présenter des risques pour lui-même en tant que soldat», poursuit le ministère.

Le MoD n'a pas précisé la date du rapatriement du sous-lieutenant Harry, 23 ans, et il appelé les journalistes à éviter de spéculer.

Mi-décembre, le fils cadet du prince Charles et de Diana avait été envoyé avec son régiment de cavalerie des «Blues and Royals» dans la région de Helmand (sud), où sont déployés la plupart des 7.800 soldats britanniques et où se déroulent les combats les plus meurtriers.

Le sous-lieutenant Harry Wales, troisième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre, devenait au passage le premier membre de la famille royale à être envoyé en première ligne dans un conflit depuis son oncle, le prince Andrew, qui avait combattu pendant la guerre des Malouines en 1982.

En Afghanistan, le prince Harry, qui s'était jusqu'ici surtout illustré par ses frasques et un comportement souvent fantasque, a opéré comme contrôleur aérien. Sa mission consistait notamment à assurer la couverture aérienne des troupes au sol ou à autoriser le bombardement de positions talibanes. Il se trouvait parfois à quelque 500 mètres du front, a expliqué le ministère.

Les télévisions britanniques diffusaient en boucle vendredi les images d'un Harry en tenue de combat, tirant à la mitrailleuse lourde ou chevauchant une moto dans le désert dans un moment de détente.

Un accord avait été passé avec des médias britanniques et internationaux pour qu'ils conservent le secret jusqu'à son retour, initialement programmé en avril, afin d'assurer sa sécurité et celle de ses camarades.

Un accord qui aura tout de même tenu dix semaines. Jeudi, le site américain Drudge Report publiait le «scoop», contraignant le ministère à confirmer l'information officiellement.

Début janvier, le magazine féminin australien New Idea avait déjà révélé que Harry combattait dans le sud de l'Afghanistan, mais l'information était passée inaperçue. Le magazine a affirmé vendredi qu'il n'était pas au courant de l'accord secret passé avec des médias.

Une fois l'embargo rompu, la presse britannique consacrait vendredi de nombreuses pages, illustrées de dizaines de photos, à la spectaculaire mission de Harry en Afghanistan, saluant unanimement le «courage» et la «bravoure» du jeune sous-lieutenant.

Le quotidien populaire The Sun, plus habitué à publier des photos de Harry à la sortie des discothèques branchées de Londres, a salué un «homme au courage hors du commun qui a pris le risque de se faire exploser la tête par les talibans pour pouvoir servir son pays avec ses camarades».

«Il n'a jamais demandé, ni bénéficié, de traitement particulier», renchérit le tabloïd Daily Mirror. «Il a participé à des patrouilles dans la province dangereuse de Helmand et il a essuyé le feu ennemi comme n'importe quel soldat».




L'armée canadienne reprend le transfert des détenus afghans

29 02 2008

(PC-MC) - En Afghanistan, les Forces armées canadiennes ont repris le transfert de détenus aux autorités afghanes.

Le lieutenant-colonel Grant Dane, de l'armée canadienne, précise que la pertinence de transférer ou non un détenu sera évaluée selon les caractéristiques de chacun d'entre eux.

Tant les autorités gouvernementales de Kandahar que les dirigeants militaires canadiens s'estiment satisfaits des progrès accomplis dans les conditions de détention des prisons afghanes depuis la divulgation, l'automne dernier, d'allégations de mauvais traitements qui y auraient été commis.

Ces allégations avaient été prises au sérieux par le Canada qui avait cessé le transfert de détenus aux autorités afghanes, le 5 novembre.

L'armée canadienne affirme que depuis cette date, un haut-gradé afghan a été congédié et des millions de dollars ont été consacrés à l'amélioration des conditions de détention des prisonniers talibans.

Les Forces armées canadiennes n'ont pas précisé le moment exact où les transferts ont repris, invoquant des motifs de sécurité.




Bataille dans un autobus scolaire

29 02 2008

(PC-MC) - Aux États-Unis, une chauffeuse d'autobus scolaire en est venue aux coups avec des élèves.

Les images choquantes de l’incident ont fait le tour du monde.

La violence de ces images n’est pas étrangère aux chauffeurs d’autobus scolaire québécois.

«Bien souvent, il faut se tasser sur le côté et arrêter pour essayer de régler soit une bataille, soit toutes sortes de niaiseries. Ils pitchent leur boîte à lunch, donnent des coups de boîte à lunch sur la tête, dans la face, s'arrachent les cheveux, arrachent les tuques. C'est sans arrêt, sans arrêt», indique Claire Lemieux, chauffeuse d’autobus.

Les chauffeurs d'autobus gagnent entre 15 000$ et 17 000$ dollars par année.

Il s’agit d’un petit salaire compte tenu des nombreuses responsabilités qui leur incombent : gérer la discipline et conduire prudemment.

C’est pourquoi les chauffeurs demandent que leur salaire soit bonifié.




Le jeune prince Harry retiré de l'Afghanistan

29 02 2008

(AFP-MC) - Le secret est enfin levé: le prince Harry, troisième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre, combat les talibans dans le sud de l'Afghanistan depuis dix semaines.

L'information a été confirmée officiellement, jeudi, par le ministère britannique de la Défense, qui a précisé que le fils cadet du prince Charles et de la princesse Diana se trouve depuis le 14 décembre dans la province d'Helmand, dans le sud de l'Afghanistan.

Des sites Internet étrangers, dont le Drudge Report, aux États-Unis, avaient auparavant diffusé l'information.

Des médias britanniques et internationaux étaient tenus de conserver le secret, en vertu d'une entente, jusqu'au retour du prince d'Afghanistan, et ce, pour des raisons de sécurité.

En soirée, le journal The Guardian a indiqué sur son site Internet que le prince Harry serait sur le point d'être rapatrié. L'armée britannique, prise de court par la divulgation de sa présence en Afghanistan, a finalement décidé de le ramener au Royaume-Uni par mesure de sécurité.

Le sous-lieutenant Harry, 23 ans, devait être affecté avec son régiment en Irak en mai 2007, mais le déploiement avait été annulé par l'armée en raison des risques jugés trop élevés pour sa sécurité.

Il a été finalement envoyé dans le plus grand secret en Afghanistan, où il opère comme contrôleur aérien. Son travail consistait à dialoguer par radio avec des pilotes. Il était chargé d'assurer la couverture aérienne des troupes au sol et de donner le feu vert aux bombardements aériens contre des cibles talibanes.

Le prince a aussi tiré avec une mitrailleuse lourde sur des positions talibanes, pendant qu'il se trouvait à quelque 500 mètres du front.

Le prince Harry a expliqué que c'est sa grand-mère, la reine Élisabeth II, chef des armées, qui lui avait annoncé son départ en Afghanistan.

L'Afghanistan était « l'endroit où je voulais aller, plus qu'en Irak », a-t-il déclaré.

Harry est le premier membre de la famille royale à être envoyé en première ligne dans un conflit après son oncle, le prince Andrew, qui avait combattu pendant la guerre des Malouines en 1982.




Le prince Harry a quitté l'Afghanistan

29 02 2008

(Europe 1-MC) Le prince Harry va être retiré d'Afghanistan, où il combat sur le front contre les talibans depuis dix semaines, après la révélation de son déploiement par un site internet américain, ont affirmé vendredi plusieurs médias britanniques.




Un enseignant qui aurait tripoté 19 fillettes est libéré sous conditions

29 02 2008

(PC-MC) - L'enseignant de Châteauguay qui fait face à des accusations d'agressions sexuelles sur 19 fillettes d'une dizaine d'années a pu recouvrer sa liberté.

Le juge Robert Lafontaine a accepté de le libérer pour la durée des procédures judiciaires.

Henri Fournier a dû verser une caution de 5000$ et devra respecter diverses conditions.

Il lui est notamment interdit de fréquenter des mineurs, de communiquer avec ses présumées victimes et de se trouver à moins de 300 mètres de l'école où il enseignait.

L'homme de 54 ans a toutefois eu la permission de se rendre au Vénézuela pour la relâche scolaire.

Il sera de retour en cour le 15 avril pour la suite des procédures.




Syndrome du stress post-traumatique en forte hausse chez les militaires

29 02 2008

(PC-MC) - Le nombre d'anciens soldats qui souffrent du syndrome du stress post-traumatique a plus que triplé depuis que le Canada a commencé à déployer ses troupes en Afghanistan, révèle une nouvelle étude du ministère des Anciens combattants.

Alors que le pays pourrait poursuivre sa mission jusqu'en 2011, la situation pourrait se détériorer.

Selon le ministre Greg Thompson en entrevue à La Presse Canadienne, la vague de désordres psychiatriques parmi les hommes et les femmes relativement jeunes devient l'un des plus gros défis auxquels fait face le système d'aide aux vétérans, autrefois orienté vers des problématiques gériatriques.

Parmi les 10 252 vétérans qui souffrent de problèmes psychiatriques, 63 pour cent seraient atteints du syndrome de stress post-traumatique.

Au cours des cinq dernières années, le nombre de clients souffrant de problèmes psychiatriques a triplé, passant de 3501 à 10 252, alors que ceux touchés par le syndrome de stress post-traumatique a plus que triplé, grimpant de 102 à 6504 en date du 31 mars dernier, affirme le ministre.

Ces statistiques font état de la condition de ceux qui ne servent plus dans l'armée canadienne, le ministère de la Défense établissant ses propres statistiques séparément.

Les symptômes du stress post-traumatique sont les cauchemars, les flashbacks, les souvenirs accaparants, les troubles du sommeil, la colère et l'abus d'alcool et de drogues.




Les assureurs affectés par les changements climatiques

29 02 2008

(Le Soleil-MC) - Les dirigeants politiques, qui doutent de la véracité des changements climatiques, devraient consulter les assureurs. Ils constatent depuis 1995 que le climat change et provoque des catastrophes pour lesquelles l’industrie de l’assurance doit verser des milliards de dollars en dédommagement.

Statistiques à l’appui, Daniel Demers, vice-président et directeur général du Bureau d’assurance du Canada pour le Québec, a décrit devant près de 250 étudiants du Cégep de Sainte-Foy les tendances qui ont modifié profondément les risques auxquels l’industrie doit faire face.

«Le climat change, les assureurs le voient depuis 1995, a-t-il déclaré aux étudiants inscrits aux deux programmes touchant les assurances. Il suffit de penser au verglas de 1998, aux inondations au Saguenay à la suite de fortes pluies en 1996.» Ainsi, les dégâts causés par l’eau sont devenus la première cause des réclamations depuis une douzaine d’années. C’est ce qui explique l’apparition en 1988 de la clause de protection contre les refoulements des égouts et, en 1997, de celle concernant les infiltrations d’eau.

Les tremblements de terre ne sont plus la première préoccupation, mais les tempêtes tropicales, ouragans et tornade sont la mire des analystes du risque. À la fin des années 80, les actuaires prévoyaient que la pire des catastrophes coûterait dans les 6 milliards $. Ils ne se sont pas trompés, car l’ouragan Hugo a causé 6 milliards $ en 1989.

Mais en 1992 l’ouragan Andrew faisait grimper la barre à 16 milliards $ alors qu’en 2005 Katrina a provoqué pour 50 milliards $ de dégâts. En comparaison au Québec, les inondations au Saguenay provoquaient 4 millions $ de dommages et le verglas de 1998, 1,6 milliard $. Au Canada, les inondations à Peterborough en 2004 ont coûté 90 millions $ et les fortes pluies à Toronto en 2005 plus de 500 millions $. Comparés à la période de 1992 à 1995, les dommages survenus dans les années 2004 et 2005 ont été respectivement 3 fois et 4,5 fois plus coûteux.

Parmi les autres facteurs influençant les coûts des sinistres, M. Dermers souligne les infrastructures vieillissantes et la concentration de la population dans certains secteurs.

Ainsi, même si l’industrie de l’assurance est en très bonne santé financière, elle devra s’ajuster dans sa façon de prévoir les risques. Il faudra un meilleur codage statistique de la nature des sinistres. Des méthodes non traditionnelles de l’évaluation des risques devront être utilisées comme les données de la météorologie, de la topologie et de l’ingénierie.

Pour le consommateur, cela se traduira par un découpage de la couverture d’assurance et des options de plus en plus détaillées pour tel ou tel risque, une inspection plus poussée avant la délivrance du contrat, une modification de la tarification selon un redécoupage du territoire en fonction des risques climatiques locaux. La recherche de moyen préventif fera aussi partie du paysage comme des ajustements au Code de la construction en fonction des changements climatiques.




Le cégep de Sainte Foy vire au vert

29 02 2008

(Le Soleil-MC) - Le Cégep de Sainte-Foy a réduit de moitié ses émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2007. Le cégep vert, qui fait figure de pionnier au Québec, a misé sur un train de mesures en efficacité énergétique qui lui permet aussi de diminuer de plus du tiers sa facture d’énergie. On ne s’est pas arrêté en si bon chemin : un ensemble de mesures de protection de l’environnement a été mis en place dernièrement.

Le Cégep a investi 5 millions $ pour améliorer sa performance énergétique depuis 2006 et obtenu une subvention d’un million de dollars d’Hydro-Québec et des gouvernements supérieurs. L’emprunt sera rentabilisé dans 10 ans. Après, «l’argent disponible va être disponible pour les étudiants», se réjouit Denis Juneau, le directeur général.

L’installation d’une chaudière plus efficace et d’un système intelligent de gestion de l’air pour chaque classe, qui se module en fonction de la présence ou non de gens, ainsi que l’amélioration de la climatisation a permis de réduire de 40 % la facture de gaz naturel et de 33 % celle d’électricité. Ces frais représentent une part importante du budget de fonctionnement.

Il s’agit de retombées positives, mais la motivation première était environnementale, indique M. Juneau. «On est très sensibilisé à la chose. Et comme institution d’enseignement, on se doit d’être responsable.» En tout, le Cégep a réduit ses émissions de 1347 tonnes de CO2, soit l’équivalent de 337 voitures qui roulent 20 000 km par année.




Pas de voie réservée aux autobus sur l'autoroute Robert-Bourassa avant 2013

29 02 2008

(Le Soleil-MC) - Le Réseau de transport de la Capitale (RTC) devra prendre son mal en patience. Le projet d’une voie réservée sur l’autoroute Robert-Bourassa ne sera pas complété avant 2013, soit une fois que l’échangeur à l’intersection des autoroutes Robert-Bourassa et Charest n’aura pas été reconstruit.

«Le ministère des Transports y adhère entièrement», a clairement indiqué la ministre Julie Boulet, voulant dissiper les doutes sur les intentions du gouvernement quant à l’ajout d’une voie réservée sur cette infrastructure.

La ministre a ajouté que des travaux évalués à 17,5 millions $ devront également être effectués à l’intersection de l’autoroute Félix-Leclerc pour l’aménagement de la future voie réservée.

Contrairement aux voies réservées en ville, le ministère des Transports ne veut pas retirer une voie de circulation aux automobilistes sur l’autoroute Robert-Bourassa. On se propose plutôt d’ajouter une voie en pavant l’accotement et en élargissant les viaducs.

Le président du RTC, Gilles Marcotte, s’est réjoui de l’annonce faite, hier, par les ministres Boulet et Béchard, au cours d’une conférence de presse tenue dans l’immense garage du RTC situé sur la rue des Rocailles.

«Nous prévoyons des investissements de 260 millions $ au cours des trois prochaines années, Ces projets seront financés aux deux tiers par les gouvernements provincial et fédéral. L’annonce vient nous supporter dans la réalisation de ces projets-là», a-t-il commenté.

Parmi les projets du RTC, il y a la construction d’un nouveau garage pour les autobus articulés, l’achat d’autobus réguliers et d’autobus articulés, l’aménagement de nouvelles voies réservées et l’ajout de parcours.




Grabuge au pénitencier de Port-Cartier

29 02 2008

(PC-MC) - Une saisie de tabac de contrebande a provoqué du grabuge au pénitencier de Port-Cartier mercredi en fin de soirée.

Vers 23h30, une douzaine de détenus ont refusé de réintégrer leurs cellules après leurs périodes d'activités de la soirée pour protester contre cette saisie. « L'équipe d'intervention d'urgence a été immédiatement appelée, des agents irritants ont été utilisés pour mettre fin à la manifestation et les détenus ont été retournés à leurs cellules », a indiqué Joël Martin, porte-parole de l'établissement à sécurité maximale.`

Les manifestants ont brisé des gicleurs et des hublots mais personne, autant du côté des détenus que du personnel, n'a été blessé dans l'incident.

Signalons que les résidants et le personnel du pénitencier ont encore le droit de fumer dans certains endroits désignés de l'établissement. L'interdiction totale de fumer à l'intérieur du périmètre du pénitencier entrera en vigueur le 5 mai.

«On s'attend à ce que ça crée certaines tensions», a reconnu M. Martin.




L'affaire Cadman : Harper dans « l'eau chaude »

29 02 2008

(PC-MC) - Une odeur de scandale a subitement frappé Stephen Harper, hier, et les libéraux ont demandé à la GRC d’ouvrir une enquête criminelle sur ce que Stéphane Dion appelle «une magouille aussi immorale qu’illégale».

Deux représentants du Parti conservateur, Tom Flanagan et Doug Finley, auraient en effet offert une assurance vie d’un million de dollars au député indépendant Chuck Cadman pour qu’il les aide à renverser le gouvernement libéral de Paul Martin en 2005.

Le vote de M. Cadman était essentiel pour assurer le passage du budget, sinon le pays se retrouvait en élections, et le député, en traitement de chimiothérapie, a fait le voyage de Vancouver à Ottawa pour se présenter au parlement.

M. Cadman avait également discuté avec le premier ministre Paul Martin, à l’époque, mais le PLC assure qu’aucune offre ne lui avait été faite.

Harcelés par les libéraux tout au long de la période des questions, les conservateurs, M. Harper en tête, ont fermement nié avoir tenté d’acheter le vote du député décédé peu après d’un cancer.

Les deux envoyés du parti, tous deux très près du premier ministre, ont confirmé avoir rencontré M. Cadman, mais uniquement pour discuter d’un éventuel retour de ce dernier au sein du Parti conservateur.

Mais le parti a reçu une brique en plein visage, en fin d’après-midi, quand la veuve de M. Cadman, Dona, a reconfirmé l’histoire dans une entrevue téléphonique au réseau CTV.

Elle n’avait pas participé à la rencontre entre les envoyés du parti et son époux, mais raconte que ce dernier est sorti furieux de constater que les conservateurs pensaient pouvoir le corrompre ainsi.

Mme Cadman se retrouve en situation délicate, de son propre aveu, car elle est candidate officielle de ce même Parti conservateur dans la région de Vancouver.




Politique du transport en commun: tout pour Montréal, des miettes pour Québec

29 02 2008

(Le Soleil-MC) - Alors que le maire de Québec ne veut pas d’un tramway dans sa ville, la ministre des Transports, Julie Boulet, accueille favorablement les projets de prolongement du métro de Montréal, de nouveaux tramways, de trains de banlieue et de la desserte ferroviaire de l’aéroport dans la région métropolitaine.

Pour la région de Québec, le gouvernement privilégie le projet de train grande vitesse (TGV) et ne retient pas le projet de tramway. «Ce sont des projets très pertinents, très intéressants et très structurants qui vont permettre d’améliorer le niveau de service qu’on peut offrir à la population. Ils sont aussi assez dispendieux. Ça frôle le milliard de dollars. Nous sommes intéressés à développer ces projets-là», a déclaré la ministre Julie Boulet hier, au cours d’une conférence de presse portant sur l’aide gouvernementale au transport en commun.

À lui seul, le prolongement du métro à Laval, qui connaît un succès d’achalandage, a coûté près de 800 millions $.

Des discussions sont en cours avec les responsables du transport à Montréal pour donner un ordre de priorités aux projets. «On ne peut pas partir tous ces projets-là en même temps. On est à définir les priorités», a-t-elle indiqué.

Ces projets dont la facture atteindra quelques milliards de dollars ne sont pas inclus dans la somme de 4,5 milliards $ affectée à divers programmes d’aide au transport en commun pour les cinq prochaines années.

Cette manne est réservée pour les trois quarts à la région de Montréal, en bonne partie pour la rénovation du métro et l’ajout de trains de banlieue. «Le transport collectif compte sur des actifs de 16 milliards $ dont 12 milliards $ uniquement pour le métro de Montréal. Comme pour le réseau routier, ces actifs sont vieillissants et les coûts pour les maintenir en bon état seront importants au cours des prochaines années», a expliqué Mme Boulet.

Pour la ville de Québec, la ministre des Transports n’avait pas de projets nouveaux à annoncer qui ne l’ont pas déjà été dont l’ajout de lignes Métrobus. Toutefois, le Réseau de transport de la Capitale bénéficiera d’une aide financière accrue pour lancer des nouveaux services, ce qui permettra de soulager les finances de la Ville de Québec qui assume près de la moitié des pertes d’exploitation du RTC.

La ministre Boulet s’est montrée fort enthousiaste devant la réponse des sociétés de transport au Québec de vouloir augmenter de 20 % leur offre globale de services au cours des prochaines années.

Pour le RTC, on parle d’une hausse de 12 % en 2008 par rapport à 2006. «C’est extraordinaire, c’est exceptionnel. Le programme est prometteur», a-t-elle affirmé.

Les projets des sociétés de transport dépassent déjà l’objectif de hausser de 16 % l’offre de services.

Un des objectifs du gouvernement par son aide au transport en commun est de réduire les gaz à effet de serre (GES). La ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, s’est dite confiante qu’avec ces nouvelles mesures, le Québec atteindra l’objectif de réduction de GES fixé par l’accord de Kyoto.




Fini l'alcool dans des locaux de la SQ

29 02 2008

(Le Soleil-MC) - Embarrassé par l’arrestation récente d’un consultant pour conduite en état d’ébriété, le directeur de la Sûreté du Québec, Normand Proulx, vient de mettre ses policiers au régime sec.

Le chef a en effet mis mardi la clef dans la porte des cercles d’officiers et de sous-officiers, sortes de clubs sociaux disposant de permis d’alcool que peuvent fréquenter après les heures de travail cadres et sous-officiers syndiqués dans plusieurs régions. Au registre de la Régie des alcools, des courses et des jeux, on recense huit de ces «mess» licenciés, dont deux au quartier général de Parthenais, à Montréal, et un au QG du district de Québec, boulevard Pierre-Bertrand. La plupart ont leur permis d’alcool depuis plus de 20 ans.

Dans une directive interne dont Le Soleil a pu prendre connaissance, le directeur Proulx indique au terme d’une réunion de son état-major qu’il a «décidé d’interdire toute consommation d’alcool à l’intérieur des locaux de la Sûreté du Québec jusqu’à ce que l’état-major ait pris une décision finale».`

Ce geste fait suite à l’arrestation en état d’ébriété, le soir du 21 février, d’un policier retraité devenu contractuel pour la SQ en matière de formation et de con­trôle de la qualité. Il sortait d’un mess de Parthenais lorsqu’au volant d’un véhicule de la SQ, il aurait embouti trois voitures stationnées sur Fullum. Intercepté par la police de Montréal, il a échoué l’alcootest.

«Il n’y a plus aucune consommation d’alcool dans aucun local de la SQ, point à la ligne, a confirmé hier un porte-parole de la SQ, le sergent Gilles Mitchell. Le mot d’ordre est pour tous sans exception.» «Il faut laisser le Service de police de la Ville de Montréal faire toute la lumière, d’ajouter le sergent. En ce qui nous concerne, il n’y aura pas de risque, de quelque façon que ce soit. C’est pour ça que M. Proulx a pris la décision que c’était maintenant terminé jusqu’à nouvel ordre.»

Les activités qui étaient prévues dans ces cercles sont annulées. Les policiers y soulignaient des départs à la retraite et autres événements spéciaux. «Il ne faudrait pas que personne ait cru, compte tenu de ce qui est mentionné, que ça se faisait dans des moments de travail», précise Gilles Mitchell.

Le mot d’ordre du directeur fait toutefois des remous à la SQ. «Je trouve dommage, à cause d’un cas isolé, de priver les policiers de ça», lance le président de l’Association des policiers provinciaux, Jean-Guy Dagenais.




Spiderman expulsé du Brésil

29 02 2008

(AFP-MC) - Le grimpeur français Alain Robert, surnommé «Spiderman», va recevoir l'ordre de quitter le Brésil où il a escaladé deux fois l'un des gratte-ciels les plus hauts de Sao Paulo, a indiqué jeudi la Police Fédérale (PF) qui attend de récupérer son passeport, actuellement aux mains des autorités civiles, pour lui notifier qu'il est persona non grata au Brésil.

«Quand le document sera remis à la Police Fédérale, le commissariat à l'immigration notifiera à l'étranger son obligation de quitter le Brésil d’ici huit jours. Le non-respect de cette mesure entraînerait une expulsion de l'intéressé», a précisé la PF dans un communiqué.

Alain Robert, 45 ans, a été arrêté dimanche, puis mercredi après avoir tenté d'escalader l'un des gratte-ciels les plus hauts de la ville.

Le grimpeur français, spécialisé depuis 1994 dans l'escalade d'édifices urbains -- c'est-à-dire l'ascension de gratte-ciels à mains nues et sans matériel d'assurance --, a tenté dimanche une première fois d'escalader la tour Italia. Alors qu'il était presque arrivé au sommet de l'Italia, des vigiles l'avaient attrapé par les chevilles et contraint à abandonner.

Conduit au poste, l'«homme-araignée» avait été libéré peu après.

Le grimpeur s'était dit «frustré» de ne pas être parvenu au sommet de l'immeuble et avait promis de «revenir tenter l'expérience».

Mercredi, en un peu plus d'une heure, il a descendu puis remonté les 151 mètres de l'édifice situé en plein coeur de Sao Paulo. «Spiderman» était monté au 42e étage de l'Italia en ascenseur. Il a ensuite été interpellé.

Il avait déjà essayé d'escalader l'Italia en 1996, mais en avait été empêché par la police.

Parmi la centaine d'édifices escaladés à mains nues par le Français figurent le pont du Golden Gate à San Francisco en 1996 et l'Édifice Taipei 101 en 2004, à Taiwan, le plus haut du monde avec ses 508 mètres.

Victime de deux accidents en 1982, Alain Robert garde depuis des séquelles et notamment un vertige persistant dû à un problème de l'oreille interne.




« Que le meilleur gagne » ne gagne plus à Radio-Canada

29 02 2008

(PC-MC) -
La nouvelle formule de Que le meilleur gagne, très durement reçue par la critique, n'aura survécu qu'un été à Radio-Canada. À l'animation, Alain Dumas(ex-Zoo, ex-Jungle) n'aura pas réussi à faire oublier Gregory Charles, qui a animé la version quotidienne de 1993 à 1997. Mais c'est manifestement la décision de prolonger l'émission de 30 à 60 minutes qui a eu raison du concept.

Radio-Canada invoque pourtant des raisons budgétaires pour expliquer la fin de Que le meilleur gagne. «Pour notre saison printemps-été, nous misons beaucoup sur des fictions, notamment sur René et Belle Baie», explique la porte-parole, Guylaine O'Farrell.

Alain Dumas, qui ne s'attendait pas à ce que l'émission revienne, croit qu'il s'agit d'une sage décision. «Ce show-là ne peut pas durer une heure, c'est clair. Je serais revenu si on avait remanié l'émission.»`

De retour l'année dernière après 10 ans d'absence des ondes, le jeu a essuyé de nombreuses critiques, surtout sur le taux de difficulté des questions, jugé beaucoup trop faible. Plusieurs ajustements ont été tentés, comme l'ajout d'un invité chanteur au milieu du jeu pour tuer le temps. En vain.

Tout en l'animant l'été dernier, Alain Dumas se rendait bien compte que l'émission ne fonctionnait pas. «Si 40 concurrents partaient d'un coup et qu'il nous restait 47 minutes à faire, on avait un problème. Je n'ai pas aimé les premiers shows.»

Étrangement, Radio-Canada a choisi d'entreposer les décors et de ne pas les détruire pour l'instant. On espère peut-être trouver une solution pour relancer le jeu une nouvelle fois. «Mais il faudrait que le show swigne un peu plus», croit l'animateur.

Pour le reste, Alain Dumas a adoré son expérience en animateur de radio «baveux» dans Les Lavigueur, la vraie histoire. «Ça ouvre des portes», dit-il, annonçant qu'il s'apprête à jouer dans une autre série prochainement. Il poursuit son travail à Rock Détente, à l'émission de Joanne Boivin, Tout l'monde debout!




Nouveau lien Québec-Paris l'été prochain

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - À partir du 7 juin, la compagnie française CorsairFly offrira deux liaisons aériennes par semaine entre Québec et Paris (Orly Sud), à bord de gros porteurs.

Présent au Québec depuis 15 ans, mais exclusivement à Montréal, le transporteur aérien régulier CorsairFly reliera la ville de Québec et la France jusqu’au 27 septembre. Deux appareils viendront à Québec: un Boeing 747-400 de 582 sièges et un Airbus A330-200 de 350 sièges. Les vols sont prévus le mercredi (avec transit à Halifax) et le samedi.

«Les vols entre le Canada et la France représentent un des plus gros marchés transatlantiques: 1,3 million de sièges par année, avec un taux de croissance supplémentaire de cinq pour cent d’année en année. Ce sont des chiffres intéressants quand on est sur des axes à fort volume de passagers», commente Christophe Leloup, vice-président de CorsairFly, au cours d’une visite à Québec.

La proportion de voyageurs partant de la France est de 60 %, contre 40 % partant du Canada.

«Le développement d’une nouvelle route est logique et le 400e anniversaire de la présence française au Québec est une locomotive pour faire parler du Québec en France. En observant les tendances de réservations des marchés français pour l’été, on constate que le Canada fait partie des best-sellers. Et nous ne sommes qu’en février, a dit M. Leloup. Les chiffres montrent qu’on avait vu juste. Les gens se disent: c’est le temps, on va y aller.»




Les militaires invités à éviter Facebook

29 02 2008

(PC-MC) - L’armée canadienne a demandé à ses soldats de ne pas mettre d’informations personnelles ou de photos en ligne sur le site de socialisation Facebook, de crainte qu’elles ne soient utilisées pour des attaques par des groupes comme al-Qaïda, a fait savoir le réseau public CBC, cette semaine.

CBC dit s’être procuré une copie d’un avis appelant les soldats à ne pas apparaître en uniforme et à ne pas révéler leur état militaire sur des sites comme Facebook.

«Des membres d’al-Qaïda surveillent Facebook et les autres sites de socialisation», peut-on lire dans l’avis.

«Cela peut paraître excessivement dramatique (...), mais ces informations peuvent être utilisées pour cibler des membres (des forces armées). Cela peut faire de vos familles et de vos amis des cibles potentielles», ajoute-t-il, selon CBC.

«Les Forces canadiennes rappellent de façon régulière à leurs membres les considérations particulières à la sécurité opérationnelle, ainsi que les conséquences possibles de la divulgation» de leurs informations personnelles, a affirmé une porte-parole du ministère de la Défense interrogée par AFP.

Le Canada a déployé un contingent de 2500 soldats dans le sud de l’Afghanistan, où il lutte contre les talibans. Soixante-dix-huit soldats et un diplomate canadiens ont perdu la vie en sol afghan depuis 2002.




Fête des neiges dimanche à Sainte-Foy

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - De 2000 à 3000 personnes sont attendues dimanche, à la base de plein air de Sainte-Foy, à l’occasion de la Fête des neiges.

Tours de carriole, ski de fond, atelier de fabrication de cerf-volants, trottinette des neiges: il y en aura pour tous les goûts au cours de cette fête annuelle très attendue.

«Ce sont des activités très courues et les familles savent à quoi s’attendre. Il y aura des équipes d’animation, des jeux gonflables dans l’AmuZone, des tirages de prix de participation», annonce Isabelle Petit, conseillère en communications à la Ville de Québec.

Très populaire auprès de la population locale, cette fête hivernale attire jusqu’à 3000 personnes lorsque toutes les conditions favorables sont réunies. «Mais on est en hiver et la météo a souvent son mot à dire!» note Mme Petit.

Plusieurs activités gratuites sont proposées de 9 h à 16 h: glissade, ski de fond, raquette... Les tours de carriole débuteront à 11 h. De midi à 15 h, il sera possible de s’initier à la trottinette des neiges ou de participer à un atelier de fabrication de cerfs-volants.

La base de plein air de Sainte-Foy entretient cinq kilomètres de sentiers de ski de fond, trois kilomètres de sentiers de raquettes et deux kilomètres de sentiers de marche hivernale. Un service de location d’équipements est offert sur place, au tarif habituel.




Extradition du pédophile texan James Roy Reeves

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le camionneur texan James Roy Reeves, qui était emprisonné au Centre de détention de Québec depuis juillet 2006 pour importation de pornographie juvénile, a été expulsé du pays, mercredi.

Des représentants de l’Agence des services frontaliers du Canada sont allés cueillir l’Américain de 49 ans à la prison et l’ont reconduit à la frontière, qu’il ne pourra plus jamais franchir en vertu d’une ordonnance à vie d’interdiction de séjour au pays, a assuré au MédiaMatinQuébec le porte-parole de l’Agence, Érik Paradis.

Reeves avait été arrêté par les douaniers du poste frontalier d’Armstrong, en Beauce, le 26 juillet 2006. Le camionneur était en possession d’albums de photos et d’un ordinateur contenant un millier d’images et de vidéos de porno juvénile.

Le 20 novembre de la même année, le juge Hubert Couture l’a condamné à une peine exemplaire de 22 mois d’emprisonnement, s’ajoutant à la période de détention préventive déjà purgée. La cause a fait jurisprudence, puisque Reeves est alors devenu le premier pédophile à être jugé pour importation de pornographie juvénile au Canada depuis l’entrée en vigueur des dispositions législatives prévoyant l’imposition d’une peine minimale d’un an d’incarcération pour ce crime.




Gérald Gallant ex-tueur à gages comparaît à Québec sous haute protection

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) -Les Hells Angels et leurs relations d’affaires ont constitué les principales cibles du tueur à gages Gérald Gallant durant la guerre des motards, à Québec comme à Montréal.

Gérald Gallant, cet ex-tueur à gages de Donnacona à la solde des Rock Machine et de la Mafia italienne qui a admis aux policiers avoir commis une trentaine de meurtres durant la guerre des motards, comparaîtra pour la première fois au palais de justice de Québec, aujourd’hui.

Le MédiaMatinQuébec a appris que l’homme de 57 ans, dont la garde est confiée à la Sûreté du Québec depuis son extradition de la Suisse, à l’été 2006, viendrait plaider coupable à des accusations de meurtre et de tentative de meurtre relativement à une fusillade survenue dans un bar de Sainte-Adèle, dans les Laurentides, le 30 mai 2001. Les procureurs du Bureau de lutte au crime organisé étudient toujours le volumineux travail d’enquête mené par une équipe de limiers de la SQ de Québec, ainsi que de la police de Québec, dans l’éventualité de porter une série d’accusations additionnelles contre Gérald Gallant, de même qu’aux dépens des commanditaires de ces crimes.

Le transfert de ce dossier dans la capitale laisse cependant croire que l’ensemble des procédures judiciaires à venir concernant le candidat délateur pourraient être intentées au palais de justice de Québec. Il va sans dire que le présence de Gallant au tribunal, aujourd’hui, sera entourée de mesures de sécurité d’exception visant à assurer sa protection.

Arrêté en Suisse, en mai 2006, pour des fraudes par cartes de crédit, le Portneuvois a décidé de passer aux aveux. Rapatrié au pays durant l’été par des enquêteurs de l’unité des crimes contre la personne de la SQ basés à Québec, Gallant a passé les quatre mois suivants à confesser ses crimes aux enquêteurs qui ont vérifié ses dires sur le terrain par divers moyens d’enquête.

Le quinquagénaire, reconnu comme un citoyen discret à Donnacona, leur a admis être l’auteur d’environ une trentaine de meurtres et une demi-douzaine de tentatives de meurtre, commis principalement dans les régions de Québec et de Montréal, parallèlement à la guerre des motards.

La guerre sanglante entre les Hells Angels et les Rock Machine/Bandidos, qui a fait rage de 1994 à 2001, a donné lieu à 165 meurtres (dont une trentaine dans la région de la capitale) et à 181 tentatives de meurtre au Québec. La plupart de ces crimes n’ont pas été résolus.




La dispaition de Marilyn Bergeron : sa famille craint pour sa vie

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Les plus récents efforts pour retrouver Marilyn Bergeron n’ont pas donné le résultat tant souhaité par la famille de la jeune femme de 24 ans de Québec, disparue depuis le 17 février.

Afin de poursuivre les recherches intensives, ses proches tentent actuellement d’organiser un événement spécial partout au Québec, au cours de la fin de semaine qui débute. Les détails de cette activité devraient être dévoilés aujourd’hui. Des affiches continueront d’être apposées à plusieurs endroits. Parents et amis demandent à la population d’être vigilante.

«Ce ne sera pas une battue, parce que le territoire est vaste, mais on veut notamment que sa photo soit vue partout pendant 24 heures d’affilée. Il n’y a pas de secteur ciblé. On fait tout notre possible», affirme sa sœur Nathalie, qui prendra la route de Montréal pour l’occasion. Elle rejoindra ainsi deux de ses cousines, dont l’une, Stéphanie Pelletier, recherche sans relâche depuis maintenant plus d’une semaine.

La mère de Marilyn, Andrée Béchard, garde espoir d’un dénouement heureux. «L’enquête avance. On craint beaucoup pour sa vie, mais on croit qu’elle peut être vivante. Il faut s’accrocher à ça. Il y a plusieurs enquêteurs sur le dossier. Ils ont eu des appels et doivent vérifier les faits. On espère toujours.» Un site Internet avec quelques photos de la disparue est présentement en ligne à l’adresse suivante: www.trouvermarilyn.com. Les renseignements peuvent être transmis à la police en composant le 641-AGIR (2447) ou directement au 9-1-1 pour une intervention immédiate.




Ultimatum gouvernemental à L'Ancienne-Lorette

29 02 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le ministère des Affaires municipales donne 30 jours à la Ville de L’Ancienne-Lorette pour apporter des correctifs à certains agissements de l’administration du maire Émile Loranger.

La Commission permanente des finances, ce comité où siègent le maire et les quatre conseillers de son équipe, est particulièrement vulnérable à des poursuites devant les tribunaux.

«Selon les services spécialisés du ministère, les décisions prises par la Commission permanente des finances et la rémunération accordée aux membres siégeant à la CPF pourraient être contestées devant les tribunaux», écrit le coordonnateur au traitement des plaintes du ministère des Affaires municipales (MAM), M. Gérald Fleurant, dans un rapport remis à la Ville de L’Ancienne-Lorette.

M. Fleurant répondait à une série de plaintes déposées par un groupe d’une vingtaine de citoyens de L’Ancienne-Lorette. Outre la légalité de la CPF, les plaignants signalaient le défaut de l’administration du maire Émile Loranger de déposer, comme le prévoit la Loi sur les cités et villes, les rapports semestriels et annuels conformes sur la situation financière de la Ville. Ils contestent aussi la présentation du Programme triennal d’immobilisations (PTI).

Le porte-parole des plaignants, l’ex-conseiller municipal Michel Lacroix, se dit satisfait de la réponse du MAM et promet de demander à la ministre Nathalie Normandeau d’obliger la Ville de L’Ancienne-Lorette à dissoudre la CPF et d’obliger ses membres à rembourser la rémunération qu’ils ont reçue depuis la naissance de l’organisme, en janvier 2006.

Rien de tel ne se produira, corrige l’attaché de presse de la ministre, Jonathan Trudeau. «La CPF n’est pas illégale, précise-t-il. Le problème, c’est qu’elle ne rend pas compte de ses décisions au conseil municipal. Le ministère n’a pas pour mission d’invalider des décisions prises par les municipalités(...) On agit avec un esprit de collaboration et l’on s’attend à ce que la Ville se conforme à nos exigences. Ils doivent nous rendre compte des correctifs apportés dans les 30 jours», a dit M. Trudeau.

«La ministre sait très bien qu’on n’a pas les moyens d’engager un recours contre la Ville devant les tribunaux, s’oppose Michel Lacroix. La Ville se défendrait en payant ses avocats avec nos taxes. C’est à la ministre de poursuivre le maire et les conseillers, parce qu’ils ont enfreint la loi pendant deux ans», soutient M. Lacroix.

Le maire Émile Loranger a fait savoir, hier, par l’entremise de son cabinet, qu’il réagira la semaine prochaine au rapport du ministère des Affaires municipales. M. Loranger est présentement à l’extérieur de la région.




La « menthe magique » fait halluciner de plus en plus de québécois

29 02 2008

(La Presse-MC) - La « sauge divinatoire » ou « menthe magique », une plante hallucinogène originaire du Mexique, est inhalée en toute légalité dans un café du Plateau-Mont-Royal depuis un mois. Sauf que son temps est compté, selon plusieurs spécialistes en drogues du Québec consultés par La Presse. En attendant que la plante devienne illégale, ils prônent la plus grande prudence.

Déjà les sites Internet québécois qui vendent en ligne des extraits de cette plante hallucinogène font toutes sortes de mises en garde. « Aucun produit vendu sur ce site est destiné pour la consommation humaine. » « Interdit aux moins de 18 ans. » Certains en vendent depuis le début des années 2000.

« La raison fort simple de sa légalité : cette plante n’est pas encore connue au Canada. Avant longtemps, elle deviendra illégale », estime l’expert-conseil en pharmacologie des drogues, Louis Léonard. Ce professeur de l’Université de Montréal fait une comparaison avec le GHB, surnommé drogue du viol, vendu longtemps comme supplément alimentaire avant de devenir illégal.

Même s’il existe peu d’études sur le sujet, des médecins québécois émettent des réserves sur sa consommation. « Ce n’est pas parce que ça existait il y a 2000 ans au Mexique que c’est bon pour la santé. La coke aussi existait il y a longtemps.

Les gens la mâchaient pour marcher de longues heures dans les Andes, sauf que c’est autre chose que la coke sniffée dans les bars de l’avenue du Mont-Royal », illustre le Dr Jean-Pierre Chiasson, de la Clinique montréalaise Nouveau Départ. Depuis peu, ses patients toxicomanes reçoivent des courriels vantant la Salvia, cette « drogue légale », déplore-t-il.

De récentes études menées dans le sud-ouest américain sur cette plante hallucinogène n’ont pas prouvé qu’elle ne créait pas de dépendance, insiste son assistant scientifique, Luc Lapierre. « Le potentiel de créer une dépendance est présent, même s’il n’est pas prouvé, puisque la plante joue sur le même système de récompenses du cerveau que des drogues illégales comme la coke », indique-t-il.

La Dr Marie-Ève Morin, autre spécialiste en toxicomanie, n’irait pas consommer de la Salvia au café Les Mentheurs. « Cette substance est très imprévisible. Ça pourrait être amusant, mais ça pourrait aussi être le pire cinq minutes de ma vie », dit ce médecin de la Clinique 1851. Ce n’est pas une drogue de party, mais plutôt une drogue d’introspection, selon elle. « Je ne veux pas la banaliser, mais ce n’est pas non plus, le démon qui va détruire l’humanité », nuance-t-elle.

Pour l’instant, Santé Canada n’a pas décidé de classer la plante comme une substance contrôlée au sens de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRDS), explique son porte-parole, Paul Duchesne. « Santé Canada recueille présentement de l’information sur cette plante et ses ingrédients actifs, le Salvinorin A, à partir de sources nationales et internationales. On évalue le risque que pose la vente libre de cette plante sur la santé et la sécurité du public, sa similarité chimique et pharmacologique avec les substances inscrites dans la LRDS, et son risque d’abus et de dépendance », indique-t-il.




Le prince Harry combat en Afghanistan : une révélation embêtante

29 02 2008

(AP-MC) - En Grande-Bretagne, on vient d'apprendre que le prince Harry est déployé en Afghanistan depuis le mois de décembre.

Le ministère britannique de la Défense a confirmé la nouvelle jeudi après des fuites dans un magazine australien, un journal allemand et sur un site internet.

L'information avait été gardée secrète pour des raisons de sécurité.

Maintenant que la présence en Afghanistan du prince Harry est confirmée, les forces armées britanniques ont indiqué qu'elles réévaluaient sa situation.

Le plus jeune fils du prince Charles, l'héritier au trône britannique, se trouverait dans un secteur isolé d'une des régions afghanes les plus dangereuses.

Le prince Harry apprécie l'expérience, qui lui donne l'opportunité, selon ses dires, de vivre comme une personne normale.




L'affaire Cadman : les conservateurs dans l'eau chaude

29 02 2008

(PC-MC) - La veuve d'un député fédéral indépendant soutient que son époux mourant lui a raconté que le Parti conservateur a tenté d'acheter son appui lors d'un vote crucial à la Chambre des communes en lui offrant une généreuse police d'assurance-vie.

Ces allégations se retrouvent maintenant entre les mains de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Dans un livre à paraître bientôt, Dona Cadman affirme que son mari, Chuck Cadman, avait reçu la visite de deux représentants du Parti conservateur lui promettant une assurance-vie d'un million de dollars s'il votait à leur côté aux Communes, ce qui aurait eu pour effet de renverser le gouvernement de Paul Martin.

M. Cadman, qui souffrait d'un cancer à un stade avancé, est décédé deux mois plus tard.

Jeudi, elle a répété sa version des faits en entrevue au réseau CTV. Il était «furieux», a-t-elle relaté, disant considérer les démarches des conservateurs comme une tentative de corruption.

Devant ces faits, les libéraux n'ont pas mis de temps à écrire à la GRC, lui demandant d'ouvrir une enquête sur cette «magouille aussi immorale qu'illégale», comme la qualifiait le chef libéral Stéphane Dion aux Communes.

L'offre des conservateurs, si elle a bien existé, contreviendrait à l'article 119 du Code criminel, selon les libéraux.

Les libéraux n'ont cependant pas attendu le verdict de la GRC pour poser des questions au premier ministre Stephen Harper, placé dans une position peu confortable par toute l'affaire.

«Ces allégations sont tout à fait fausses et irresponsables», a répété le premier ministre, soulignant à grands traits que M. Cadman avait affirmé dans des entrevues n'avoir eu qu'une seule offre de la part des conservateurs et qu'elle concernait les détails entourant un éventuel retour au sein du caucus conservateur.

Le Parti conservateur a aussi distribué un communiqué de presse où deux organisateurs conservateurs, Doug Finley et Tom Flanagan, confirment avoir rencontré M. Cadman le 19 mai 2005 pour lui offrir, en vain, de l'aider à réintégrer la famille conservatrice.

La déclaration de Dona Cadman est d'autant plus explosive qu'elle est la candidate du Parti conservateur dans le comté que détenait son mari.

L'auteur du livre à paraître, le journaliste Tom Zytaruk, a interviewé le chef conservateur en 2005, lorsque M. Harper rendait visite à Dona Cadman.

Dans l'extrait de l'ouvrage rendu public, M. Harper, alors chef de l'opposition officielle, admet être au courant de l'offre monétaire de son parti mais affirme qu'il n'était pas chaud à cette idée.




Dernière journée pour les REER

29 02 2008

(PC-MC) - Il ne vous reste plus qu’une journée pour cotiser à votre REER. Les épargnants ont jusqu’au 29 février à minuit pour contribuer.

Les retardataires étant nombreux, les conseillers financiers risquent d’être fort occupés vendredi.

De nombreuses institutions financières permettent de cotiser par Internet.

Certains planificateurs financiers déplorent toutefois l’habitude d’épargner à la dernière minute.

«Si ça fait partie de nos habitudes budgétaires de dire moi, je peux économiser 25$ par semaine. Bien, commençons par ça», souligne Sylvie Moquin, planificatrice financière à la Banque de Montréal.

Les épargnants pourraient se montrer frileux cette année à cause de l’instabilité des marchés et la menace d’une récession aux États-Unis.